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didierpierflorentin
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actualité, coup de gueule et libre parole
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
02.01.2007
Dernière mise à jour :
16.03.2008
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udf

EUROPE F. BAYROU le 12/02/007-Strasbourg

Posté le 16.02.2007 par didierpierflorentin
AFP


Le candidat UDF à la présidentielle François Bayrou a tracé lundi soir sa vision d'une Europe "pour changer le monde", lors d'une réunion publique à Strasbourg.

"Je n'ai qu'une photo dans mon bureau, c'est celle de Robert Schuman", père fondateur de l'Europe, a déclaré cet européen convaincu devant quelque 3.000 personnes réunies au Palais des Congrès.

"Je veux parler d'Europe, dans cette campagne électorale où personne n'en parle", a ajouté le candidat centriste, précisant au passage que s'il était "élu président de la République", le siège du parlement européen resterait à Strasbourg.

Au-delà d'une simple Europe "juridique", zone de commerce avec des normes de droit communes, il a plaidé pour une Europe "politique", s'enflammant pour esquisser une "union de l'Europe pour changer le monde, pour défendre notre modèle de société européen, nos valeurs, sociales en particulier, ainsi que culturelles".

Dans cette optique, il a désigné "sept chantiers", concernant l'économie, (harmonisations budgétaire et fiscale), la diplomatie, la défense, le climat et la bio-diversité, l'énergie, l'immigration et le co-développement, ainsi que la recherche.

Le "socle" de cette Europe politique serait "les pays fondateurs et ceux qui ont l'euro en partage", mais aussi "ceux qui voudront se joindre à eux car ce n'est pas un cercle fermé", a-t-il dit.

M. Bayrou, qui avait défendu le oui au référendum du 29 mai 2005 sur la Constitution européenne, a dit vouloir s'adresser "aux défenseurs du oui" mais aussi "à ceux qui ont voté non parce qu'il ont cru au plan B".

Il a estimé que "l'inspiration de la Constitution européenne", qui voulait "une démocratie organisée pour l'Europe", était "juste". Mais "le texte était illisible pour tout le monde, y compris pour ceux qui l'ont écrit", a-t-il lancé.

Pour sortir de la "crise institutionnelle" dans laquelle a plongé l'Union européenne le rejet du projet de traité constitutionnel par la France et les Pays-Bas, il a estimé que l'Allemagne, qui assume actuellement la présidence tournante de l'UE, devrait convoquer une conférence intergouvernementale.

Cette conférence serait chargée de bâtir "un texte répondant aux inquiétudes exprimées par les différents peuples", avec l'objectif d'aboutir "sous présidence française" au deuxième semestre 2008.

Ce texte "substantiel, mais simple et compréhensible par tous", serait ensuite soumis à référendum en France, a-t-il proposé.

"Je ne suis pas d'accord avec Nicolas Sarkozy qui veut faire adopter un nouveau texte par la voie parlementaire", a-t-il souligné.

En "préalable" à cette "Europe démocratique", M. Bayrou a estimé qu'il était nécessaire de "décider une pause dans les différents élargissements".

Mais même s'il est opposé à une adhésion de la Turquie à l'Union européenne, le président de l'UDF a précisé que s'il était élu président de la République, "la signature de la France ne serait pas reniée concernant l'ouverture des négociations d'adhésion" avec ce pays.

"Je serai vigilant, j'aurai l'exigence nécessaire mais une parole de la France est une parole de la France", a-t-il expliqué.



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François Bayrou et les sondages

Posté le 30.01.2007 par didierpierflorentin

[FONT=Arial]

François Bayrou a estimé que la montée de sa cote de popularité dans les sondages était due avant tout à sa volonté de dépasser l'opposition entre gauche et droite pour prôner un gouvernement d'union nationale.

Le candidat centriste à la présidentielle, crédité de 14% d'intentions de vote au premier tour selon un sondage LH2 publié lundi soir, apparaît désormais comme le troisième homme de la campagne présidentielle devant Jean-Marie Le Pen.

"Si ça monte c'est que les Français voient qu'il existe une démarche politique différente qui, au lieu de s'enfermer dans l'ancien éternel clivage qui explique tout par droite contre gauche... Il existe un candidat qui dit : élu président de la République, je ferai travailler ensemble au sein d'un gouvernement d'union, de rassemblement, des gens compétents qui viendront des deux camps, qui seront la garantie que les décisions (prises) seront des décisions d'intérêt général", a déclaré le président de l'UDF sur RTL.

"Jusqu'à il y a peu, a-t-il ajouté, on pouvait considérer que c'était un rêve. Il suffit désormais de passer le Rhin pour voir qu'en Allemagne, ce choix a été fait et que ce choix aujourd'hui conduit à un redressement spectaculaire et que tout le monde salue."

Le gouvernement de coalition entre sociaux-démocrates et chrétiens-démocrates dirigé par la chancelière Angela Merkel prévoit une croissance de 1,7% cette année et une baisse d'environ 480.000 du nombre de demandeurs d'emplois.

Selon François Bayrou, les Français ne veulent pas se laisser "enfermer" dans "une guerre de meute gauche contre droite", dans un débat entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, qui n'est pas selon lui un "débat juste". Il a notamment estimé que leurs propositions fiscales respectives étaient irréalistes.

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F. BAYROU seule alternative UMP PS

Posté le 24.01.2007 par didierpierflorentin


Je suis la seule alternative à l’UMP et au PS dans le camp républicain
24 janvier 2007



François Bayrou a mis en garde contre les "illusions" de Nicolas Sarkozy qui promet des baisses d’impôts et une augmentation des dépenses alors que notre dette publique écrase la France. S’il est élu, il fera inscrire dans la Constitution, l’interdiction de voter un budget en déficit de fonctionnement. François Bayrou est convaincu que le seul moyen de sortir de l’aller-retour UMP-PS et de résoudre les problèmes lourds qui se posent au pays, et de faire travailler ensemble des personnes de sensibilités différentes.



François Bayrou s’est présenté comme la seule alternative dans le camp républicain au choix Sarkozy-Royal dans lequel on veut enfermer les Français : selon lui, les citoyens ont conscience que l’aller-retour perpétuel entre l’UMP et le PS a conduit à une incapacité à résoudre les problèmes qui se posent au pays. François Bayrou a estimé que les problèmes sont si lourds et si graves qu’il sera impossible de les régler si on ne fait pas travailler ensemble des personnes de bords différents.

Le candidat à la présidentielle a pris l’exemple de la dette : "je me suis fait le serment -chaque fois que je prendrais la parole pendant cette campagne - de dire qu’on ne peut pas continuer à être écrasé par la dette". François Bayrou a même estimé que les jeunes générations devraient faire un procès en lâcheté et en laxisme à ceux qui ont laissé courir la dette. Il propose d’inscrire dans la Constitution, l’interdiction pour tout gouvernement, de présenter un budget en déficit de fonctionnement, cette règle existe déjà dans un certain nombre de pays qui nous entourent. Il a estimé que trois ans seront nécessaires pour que la dette n’augmente plus.

François Bayrou a dénoncé "les illusions" dans lesquelles Nicolas Sarkozy veut entraîner les Français en promettant à la fois des dizaines de milliards d’euros de dépenses supplémentaires et en même temps 68 milliards de baisses de recettes : "ce n’est pas réalisable, ce sont des histoires racontées aux Français". Il a déploré que les campagnes électorales soient propices à des promesses. Le candidat à la présidentielle estime au contraire que chaque proposition doit être financée ou équilibrée comme il le fait sur de nombreux sujets : "c’est naturellement la position responsable dont on a besoin aujourd’hui".

François Bayrou est convaincu que chaque élection présidentielle comporte sa surprise : elle ne sera pas, selon lui, "accidentelle" mais « méditée » par les Français car "créer la surprise, c’est le seul moyen pour les Français de montrer que les patrons, c’est eux". Le candidat voit deux temps dans la campagne : le premier, les citoyens sont spectateurs et ils se demandent qui peut être président de la République ; dans un second temps, les Français se demandent qui peut être notre président : il se crée, selon lui, "un lien de confiance personnel" entre les citoyens et celui ou celle qu’ils vont choisir, les Français se disent : "il comprend bien ce que nous sommes et on comprend ce qu’il dit".

Interrogé sur le danger d’"un intégrisme vert", François Bayrou a estimé que le véritable danger, c’est d’ignorer ce qui se passe dans le monde. Il considère que "les habitants de la terre sont en train d’accomplir un pas très important en se rendant compte qu’ils sont liés par un sort commun". C’est, selon lui, une chance que "cette génération est en train de prendre conscience de la responsabilité qu’elle a prise en brûlant en quelques années, ce que la Terre avait mis des millions d’années à créer". François Bayrou a précisé qu’il ne s’agissait pas de revenir à l’âge de pierre mais d’avoir une vie plus sobre, plus solidaire, et à son sens, meilleure au lieu du chacun pour soi.

Le candidat à la présidentielle considère que la politique étrangère de Jacques Chirac doit être mise à son actif même s’il a estimé que le chef de l’Etat aurait pu être plus européen. Pour lui, « la France a fait son devoir" en s’opposant à la guerre en Irak et a été une voix très importante dans le monde. De même, il a trouvé que c’était une bonne idée d’organiser une conférence internationale d’aide au gouvernement légitime du Liban : "le monde a besoin d’un Liban indépendant ». Enfin, s’agissant de l’Iran, il a rappelé que la dernière fois qu’un chef d’Etat avait prononcé les mots du président iranien, c’était à Munich et cela a déclenché le pire… : "quand les démocraties entendent quelqu’un qui demande la disparition d’un autre pays et s’apprête à se doter des armes les plus menaçantes alors il faut ouvrir les yeux et prendre garde". François Bayrou a estimé que nous étions en situation de lourde responsabilité et que s’il était élu président de la République, il assumerait cette charge.


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Propos tenus sur Europe 1 ce matin

La controverse de Galilée…

Posté le 05.01.2007 par didierpierflorentin
[SIZE=14]Où la vérité universelle comme mauvaise « éternalité ». [/SIZE]


Rien n’est jamais identique à rien au point d’expliquer tout acte présent par des faits antérieurs. Et inversement : d’une regard d’aujourd’hui, juger, justifier ou expliquer une pensée antérieure au détriment de ce qui fonde la Liberté universelle de l’individu : le jugement proprement serein.

De fait, aujourd’hui, apparaît une sorte de reniement général de ce qui a fait la France depuis soixante ans, portant « la rupture » à son paroxysme.
Une sorte de va-t-en-guerre, voire de pré consulat, voulant contrer définitivement ce modèle social et républicain français, si cher aux français, à cette gauche qui n’en finit pas de ne pas réagir et à un humanisme gaulliste, d’un autre temps sûrement…

A croire que cette « nouvelle France », voulu par le « charismatique » leader de la majorité actuelle et par nombre de ses « compagnons », veut mettre cul par-dessus tête tout ce que le centre démocrate-chrétien depuis 1945 a mis en place (et avant lui le Front Populaire), sous couvert de « modernité » en se résolvant à accepter les lois de la mondialisation comme une fin en soi.

Cette « real politique », réactionnaire et négativiste (pour ne pas dire négationniste) qui déprécie la valeur nationale, dévalorise toute spécificité ou exception française, au profit d’une politique néo-atlantiste, qui répudie ses propres valeurs issues de la Résistance, a des relents néo lepénistes, néo pétainistes dangereux, schizophrènes voire revanchards à l’égard des années Mitterrand, Chirac et même gaullistes.

Avec cela, il faut être optimiste et combatif, car la France bouge, comme les icebergs, doucement, silencieusement avec quelques craquements ici ou là, mais efficacement car il n’est pas possible de parler de démission civique, au regard du taux de participation au second tour de l’élection présidentielle de 2002 et à celui du référendum de 2005.

La structure politique actuelle ne peut que s’adapter, si elle ne veut pas être avalée par cette inanité réactionnaire et, contradictoirement, par le réveil « de la masse dormante », l’obligeant à une radicale restructuration indispensable pour répondre à ce renouveau demandé par elle contre les tenants de la pensée unique inique.

L’UDF est sur cette voie, constatant et criant haut et fort cette différence d’interprétation de la situation, préférant l’espoir en l’avenir, l’unité nationale pour de réelles valeurs humaines, européennes, refusant l’inadéquation, l’irrationalité et l’irréalité du discours « décliniste », insécuritaire, voire totalitaire et archaïque.

L’UDF, c’est la goutte qui rebondit sur l’eau, au milieu des vagues.

demain : Utopia ou Europa ?!...

Posté le 05.01.2007 par didierpierflorentin
Au 21ème siècle, il y aura une nation extraordinaire ; grande de peuples et de cultures, ce qui ne l’empêchera pas d’être libre. Elle sera illustre, riche, pensante, pacifique, cordiale à elle-même et au reste de l’humanité.
Elle aura la gravité douce d’une aînée ; elle considèrera le gaspillage du sang humain inutile et intolérable. L’indignation que nous avons contre les extrémismes, elle l’aura devant les guerres. Elle trouvera insupportable cette oscillation de la victoire aboutissant invariablement à de funèbres remises en cause des équilibres fragiles, et se souviendra toujours que Austerlitz s’est conclue à Waterloo.
Elle admettra la vindicte contre les intellectuels juste comme nous admettons la vindicte contre les astronomes et, sans rapprocher les caricaturistes de Galilée, elle ne comprendra pas plus la violence contre la caricature que la prison pour Galilée.
Elle sera pudique et indignée devant les barbaries ; le sang des victimes innocentes la fera se dresser contre l’affront des aveugles.
La circulation et l’échange sera préférée à la stagnation ; on ne s’empêchera plus d’aller ni de venir ; aux fleuves frontières succèderont les fleuves artères.
Sous son impulsion, la longue traînée des misérables, les meurt la faim et les va-nu-pieds, ces frères douloureux et vénérables d’Afrique et d’ailleurs resteront chez eux grâce à l’aide réelle au développement que cette nation lui apportera, laissant dernière nous nos actuelles splendeurs myopes et nos prospérités égoïstes, pour que nos tables soient servies sous le même soleil….
L’humanité essaimera alors hors de la cité-mère, devenue étroite et couvrira de ses ruches les continents en développement, et la Terre sera vraiment la maison de l’Homme, et rien n’en sera perdu. Quiconque voudra aura sur un sol vierge un toit, un champ, un bien-être, une richesse personnelle, à la seule condition d’élargir à toute la terre l’idée patrie, et de se considérer comme citoyen et laboureur du monde. Cette propriété amènera sa liberté, son éducation et cette maîtrise sur la matière universelle.
Il n’y aura plus de ligature ; les initiatives en éveil et en quête feront le même bruit d’ailes que les abeilles. La nation-mère sera plus que cela car elle sera civilisation pour que, partout, la dignité de chacun soit ressentie par tous.

La liberté du cœur humain respectée au même titre que celle de l’esprit humain, aimer étant aussi sacré que penser.
Une vaste marche en avant de la foule Idée conduite par l’esprit Universel ; le perpétuel recommencement sorti d’un continuel achèvement ayant pour hydre sainte le respect de l’autre.
Pour seule guerre, l’émulation ; pour émeute, l’intelligence vers l’aurore car cette nation sera d’un peuple fouillant les flancs de la nuit pour que l’aube ne soit que gage d’humanité.
Elle ne sera ni capitale historique, ni pays dominant et sera Humanité par l’Europe. Vision majestueuse où l’embryogénie des peuples, comme celle des êtres, sera une heure éternelle et sublime.
Au moment où nous sommes, une gestation auguste est visible, frémissante dans les flancs de la civilisation européenne. Un peuple qui sera enfin l’humanisme sublimé est en train d’éclore et, sous cet ovaire profond du progrès fécondé, porte l’Avenir.
Cette nation que sera l’Europe de demain battra en un seul cœur et parlera d’une seule voix libre et volontaire.
Le continent fraternel, tel est l’avenir, notre avenir, inévitable et indispensable bonheur.

In medio stat virtus…(la vertu est au milieu)

Posté le 05.01.2007 par didierpierflorentin
Où du faut débat sur le positionnement politique de l’UDF en général et de son autonomie en particulier.

L’un parle de « maintenir la tradition de l’UDF », les autres de sa réalité et de ses valeurs fondamentales.
En effet, dès l’origine, l’UDF a voulu être un mouvement propre à ne jamais limiter le débat politique national, et être l’expression manifeste d’une politique alternative, prospective et constructive.
Aujourd’hui, plus que jamais, dans un paysage politique saturé et bipolaire, loin de représenter tous les français, l’UDF doit marquer sa différence identitaire au regard des enjeux pour l’avenir de la France et de ses citoyens.

Il est nécessaire de définir une politique différente, capable de rassurer les français en traçant un chemin politique nouveau.
Les clivages droite/gauche n’ont plus lieu d’être aujourd’hui, face aux renforcements de comportements sécuritaires, nationalistes, extrémistes et xénophobes ; il faut apporter d’autres réponses à nos concitoyens : de l’espoir en l’avenir et en l’Europe.
La vigilance est de mise, dans un monde nouveau qui s’annonce, quand l’essentiel est en jeu : la dignité humaine et les droits fondamentaux ; rien n’étant jamais acquis.

Pour lutter efficacement, il faut redonner le goût aux français du sentiment d’appartenance à un destin collectif, délité nettement aujourd’hui, privilégiant l’individualisation des comportements, au détriment des solidarités universelles.
Il faut également redonner un sens au rôle de l’Etat, et faire comprendre que l’Etat –providence, illimité dans ses actions, a eu un coût que chacun supporte actuellement et pour longtemps encore si rien n’est fait ni dit clairement.
L’Etat doit avoir une mission universelle au sens large du terme, faîte de régulation, de justice et de protection sociales, de soutien aux droits fondamentaux ; plus incitatif et propre à incarner une autre façon d’être, particulièrement dans son intégration de la démocratie directe et participative.

Un mot revient souvent dans les critiques et les mouvements sociaux : la solidarité ; il est révélateur de l’éloignement creusé entre le pouvoir, quel qu’il soit, et les citoyens. Il est significatif de la résurgence des contestations échappant aux partis traditionnels et aux organisations syndicales, contre-pouvoirs déficients à leurs yeux, privilégiant des manifestations micro politiques très actives.

L’affrontement idéologique, propre au 20ème siècle, répartissant le monde et la culture politique en deux camps a disparu, au profit de nouveaux repères plus participatifs, augures d’une nouvelle citoyenneté impliquée et individuelle voulant répondre aux crises de notre époque que sont le chômage et la précarité inhérente, la dérives des dépenses sociales et, par conséquence, l’absence de maîtrise des comptes et des déficits sociaux ; l’argument majeur est l’absence d’équité du système contribuant à une répartition équitable des richesses.

Les Français attendent des réponses et un projet d’avenir différent, loin des « recettes du passé », un autre projet politique les incitant à s’intéresser et à participer à la vie de la Nation avec eux.

Par sa culture, son ouverture et son analyse des réalités contemporaines sans ostracisme, l’UDF est capable de proposer une dynamique de changements et de répondre d’une autre façon aux questions que se posent les Français pour la France, en Europe et dans le Monde
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