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didierpierflorentin
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actualité, coup de gueule et libre parole
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
02.01.2007
Dernière mise à jour :
16.03.2008
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social

François Bayrou à la tribune de Revue Gérontologie

Posté le 02.04.2007 par didierpierflorentin



19 janvier 2007

Une société se juge à la façon dont elle honore ses anciens. Ce sont eux qui lui ont permis de se développer. Ils lui apportent leur expérience, leur vision du monde. Je le sais personnellement. L’acuité du regard des aînés de ma famille, leur passion pour la politique : ce sont à table ou au téléphone des discussions qui n’en finissent pas… Aujourd’hui peut-être encore plus, les grands-parents ont par exemple un rôle essentiel dans la construction de la personnalité de l’enfant. Quand les familles sont en crises, ils sont bien souvent un pilier solide.



Notre société a besoin des personnes âgées

L’espérance de vie augmente régulièrement d’un trimestre par an, avec une augmentation plus importante encore de l’espérance de vie sans handicap. Et pourtant, tout se passe comme si la société n’avait pas encore intégré cette révolution qui se produit sous nos yeux, celle de vivre plus longtemps, et en meilleur santé. Au contraire, dans les slogans, les publicités, on passe sous silence l’âge de la vieillesse. Pire, de plus en plus de personnes âgées vivent dans une grande solitude, comme l’a montré l’épisode catastrophique de la canicule. On propose comme modèle celui de l’éternelle jeunesse, en oubliant la richesse d’une vie vécue et assumée jusqu’au bout.
L'utilisation des compétences des seniors est aujourd’hui négligée, alors que les besoins ne manquent pas, en particulier dans la formation des jeunes. Les élèves ont par exemple besoins de tuteurs pour les études dirigées, comme les apprentis pour leur formation professionnelle. Je ne veux pas d’une société qui considère l’âge de la retraite comme la limite après laquelle personne n’a plus à offrir ses talents à la collectivité. Nous avons une importante réflexion à mener, en lien avec l’idée d’activité universelle que j’ai développée, qui permet à chacun d’être utile par ses compétences, au sein des associations, des collectivités locales, moyennant une rémunération supplémentaire.

La retraite : pour une nouvelle réforme

Parlons de la retraite, justement. Parce qu’à côté des progrès de la médecine et de l’espérance de vie, il y a celui du niveau de vie des personnes âgées. Je défends le principe de la retraite par répartition, qui fait appel à la solidarité générationnelle. La réforme de 2003 n’assure pas cette pérennité. Je préconise la gestion paritaire du régime général avec une réelle autonomie, l’évolution vers un régime par points, dans le privé et dans le public, qui permette à chacun de choisir librement l’âge de départ à la retraite et qui assure l’équilibre financier du régime par la fixation chaque année des valeurs d’achat et de liquidation du point. Et enfin, dans un souci d’équité, la mise en extinction des régimes spéciaux. Il restera à la solidarité nationale de financer les trimestres non cotisés : service militaire, chômage, et éventuellement le temps passé auprès des enfants. Nous devons assurer une retraite minimale à 80% du SMIC.

Le défi de la dépendance : pour une politique globale

La question de la santé de nos anciens est primordiale. La dépendance et le soin sont des questions très sensibles, sources de grandes souffrances et de solitude.
Il faut d’abord bien séparer les deux points : la limite entre la dépendance et le soin est très floue aujourd’hui ; des structures mieux adaptées doivent être créées.

La dépendance nécessite d’une part une vraie politique de prévention, pour la retarder au maximum ( obésité, cholestérol, hypertension, tabac, alcool), par l’encouragement à une réelle hygiène de vie par l’activité physique et intellectuelle.
En matière de prévention, toutes les interventions doivent être par ailleurs coordonnées. Je déplore la totale absence de coordination des différentes agences de sécurité sanitaire et environnementale, qui ne sont pas sous la responsabilité d'un seul ministère, et forment au sein de leur ministère de rattachement, un véritable Etat dans l'Etat.

Lorsque la dépendance survient, il convient avant tout de favoriser le maintien à domicile, par la mise en place d’une politique globale, qui prévoie des aides à l’adaptation au logement, des services d’aide à la personne, et l’aide aux aidants-familiaux.
Un progrès a été fait avec la création de la Caisse Autonomie, qui a créé plus de places en gérontologie. Mais il faut être encore plus réactif. Surtout, il ne faut pas oublier les zones rurales où les personnes ont particulièrement besoin d'assistance. Le rôle des médecins traitants est considérable et il faut impérativement les encourager financièrement à venir s'installer et à rester en milieu rural.

Des alternatives à l’hébergement collectif doivent être développées, notamment l’accueil de jour et l’hébergement temporaire. Enfin, quand l’hébergement devient nécessaire, les établissements doivent demeurer de taille humaine. Il convient de prévoir des aides à l’investissement pour baisser le coût de l’hébergement, augmenter le nombre de personnels, aujourd’hui très inférieurs en France à la moyenne européenne.

Enfin, pour reconnaître la place essentielle des personnes âges dans notre société, la solidarité nationale doit jouer. Le service civique universel que je propose pourrait prendre la forme d'un accompagnement de ces personnes dans des maisons de retraites, ou à leur domicile.

Tout ceci a un coût. Et il ne diminuera pas. C’est à la collectivité d’en assurer la part la plus importante. Nous devons mieux la coordonner, en évitant les financements croisés. Mais ce coût est aussi un investissement sur l’avenir, pour la construction d’une société réconciliée, où chacun aura sa place, et pourra faire partager ses compétences et son expérience.

Revue Gérontologie



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réforme des retraites

Posté le 16.02.2007 par didierpierflorentin

Le candidat de l'UDF François Bayrou a annoncé jeudi soir qu'il était pour la réforme des retraites et "qu'il soumettra" le texte "au référendum des Français" s'il est élu président de la République.

"La réforme des retraites, elle est obligatoire quel que soit celui qui sera élu. Et celui qui ne le dit pas, c'est qu'il dit pas la vérité aux Français", a-t-il affirmé lors de l'émission "A vous de juger" sur France-2.

Le candidat UDF à l'élection présidentielle a expliqué qu'"il y a une telle croissance du nombre de personnes âgées que ceux qui sont au travail vont avoir à porter un poids lourd sur les épaules. Donc la réforme est obligatoire".

Il a ajouté que "cette réforme, elle devra traiter également les régimes spéciaux et les régimes ordinaires et il faudra qu'elle le fasse de manière juste". S'il est élu, François Bayrou fera "la réforme des retraites". "Je la soumettrai au référendum des Français".

Ainsi, "personne ne pourra craindre qu'on décide dans son dos à sa place, sans lui avoir dit. C'est aussi un moyen d'éviter des affrontements très lourds, c'est les Français qui trancheront", a poursuivi le candidat de l'UDF.

Selon lui, "on doit maintenir la possibilité de choisir l'âge de son départ à la retraite en fonction de la pension que l'on recevra. On peut partir à 60 ans mais on aura une pension fixe. Si on la trouve insuffisante, on peut prolonger de plusieurs années (...) pour améliorer sa pension, ainsi on est libre de l'âge du départ à la retraite".

"Ça veut dire aussi qu'on règle la question pour que les entreprises ne se débarrassent pas de ceux qui ont plus de 50 ans. C'est une grande injustice et aussi une hypocrisie. On s'en débarrasse parce qu'ils coûtent trop cher", a précisé François Bayrou.

homoparentalité

Posté le 16.02.2007 par didierpierflorentin
PARIS (AP) -



François Bayrou a annoncé qu'il est pour un pacte d'"union civile" pour les "couples homosexuels" leur permettant "d'avoir les avantages en terme de transmission" et pour la possibilité de "reconnaître le lien entre l'enfant et le deuxième parent" dans le cadre de l'homoparentalité.

"Je suis pour une union civile qui permet à des couples homosexuels d'avoir les avantages en terme de transmission", a-t-il expliqué lors de l'émission "A vous de juger" sur France-2.

"La transmission de l'un à l'autre en cas de décès, l'un des principal problème qui se pose à des personnes qui ont vécu ensemble et qui sont considérés comme des étrangers les uns aux autres aux yeux du Fisc, ça ne me paraît pas normal", a poursuivi le candidat UDF.

Il a expliqué que "l'homoparentalité elle existe. Il y a beaucoup d'hommes et de femmes qui élèvent des enfants après avoir découvert ou après avoir révélé leur homosexualité alors qu'ils ont eu déjà des enfants. Ils les élèvent, font tout ce qu'ils peuvent, et y arrivent le plus souvent. Ils arrivent aussi que des couples hétérosexuels n'arrivent pas très bien à élever des enfants".

"Ils sont 30.000 enfants élevés dans le seul cadre d'un couple homosexuel", a noté le candidat centriste. "Ils n'ont pas d'autres parentés à l'extérieur que les deux femmes en général qui les élèvent".

"Je suis que pour dans ce cas-là, on puisse reconnaître le lien entre l'enfant et le deuxième parent. Si la personne, la mère généralement par qui l'enfant a été conçu meurt, qu'est ce qu'il reste?", s'est interrogé François Bayrou. Et de répondre: "l'enfant se retrouve orphelin alors qu'il a été élevé par ces deux personnes".

Selon lui, "ce n'est pas juste et je trouve que l'on a un instrument, c'est ce qu'on appelle l'adoption simple qui crée un lien d'éducation et pas un lien de filiation".

"Ça mérite d'être exploré et c'est assez juste, alors vous voyez c'est un sujet qui m'a donné beaucoup à réfléchir", a conclu François Bayrou.


discours sur la misère

Posté le 01.02.2007 par didierpierflorentin


Il est des textes qui restent d'une criante actualité, ...


« Discours sur la misère », à l’Assemblée Nationale, le 9 juillet 1849.


Texte dit par Victor Hugo



« Je ne suis pas, Messieurs, de ceux qui croient qu’on peut supprimer la souffrance en ce monde, la souffrance est une loi divine, mais je suis de ceux qui pensent et qui affirment qu’on peut détruire la misère.

Remarquez-le bien, Messieurs, je ne dis pas diminuer, amoindrir, limiter, circonscrire, je dis détruire. La misère est une maladie du corps social comme la lèpre était une maladie du corps humain ; la misère peut disparaître comme la lèpre a disparu. Détruire la misère ! Oui, cela est possible ! Les législateurs et les gouvernants doivent y songer sans cesse ; car, en pareille matière, tant que le possible n’est pas le fait, le devoir n’est pas rempli.

La misère, Messieurs, j’aborde ici le vif de la question, voulez-vous savoir où elle en est, la misère ? Voulez-vous savoir jusqu’où elle peut aller, jusqu’où elle va, je ne dis pas en Irlande, je ne dis pas au moyen-âge, je dis en France, je dis à Paris, et au temps où nous vivons ? Voulez-vous des faits ? Mon Dieu, je n’hésite pas à les citer, ces faits. Ils sont tristes, mais nécessaires à révéler ; et tenez, s’il faut dire toute ma pensée, je voudrais qu’il sortît de cette assemblée, et au besoin j’en ferai la proposition formelle, une grande et solennelle enquête sur la situation vraie des classes laborieuses et souffrantes en France. Je voudrais que tous les faits éclatassent au grand jour. Comment veut-on guérir le mal si l’on ne sonde pas les plaies ?

Voici donc ces faits :
Il y a dans Paris, dans ces faubourgs de Paris que le vent de l’émeute soulevait naguère si aisément, il y a des rues, des maisons, des cloaques, où des familles, des familles entières, vivent pêle-mêle, hommes, femmes, jeunes filles, enfants, n’ayant pour lits, n’ayant pour couvertures, j’ai presque dit pour vêtements, que des monceaux infects de chiffons en fermentation, ramassés dans la fange du coin des bornes, espèce de fumier des villes, où des créatures humaines s’enfouissent toutes vivantes pour échapper au froid de l’hiver. Voilà un fait.

En voici d’autres : Ces jours derniers, un homme, mon Dieu, un malheureux homme de lettres, car la misère n’épargne pas plus les professions libérales que les professions manuelles, un malheureux homme est mort de faim, mort de faim à la lettre, et l’on a constaté après sa mort qu’il n’avait pas mangé depuis six jours.

Voulez-vous quelque chose de plus douloureux encore ? Le mois passé, pendant la recrudescence du choléra, on a trouvé une mère et ses quatre enfants qui cherchaient leur nourriture dans les débris immondes et pestilentiels des charniers de Montfaucon !

Eh bien, messieurs, je dis que ce sont là des choses qui ne doivent pas être ; je dis que la société doit dépenser toute sa force, toute sa sollicitude, toute son intelligence, toute sa volonté, pour que de telles choses ne soient pas ! je dis que de tels faits, dans un pays civilisé, engagent la conscience de la société toute entière ; que je m’en sens, moi qui parle, complice et solidaire, et que de tels faits ne sont pas seulement des torts envers l’homme, que ce sont des crimes envers Dieu !

Voilà pourquoi je suis pénétré, voilà pourquoi je voudrais pénétrer tous ceux qui m’écoutent de la haute importance de la proposition qui vous est soumise. Ce n’est qu’un premier pas, mais il est décisif. Je voudrais que cette assemblée, majorité et minorité, n’importe, je ne connais pas, moi de majorité et de minorité en de telles questions ; je voudrais que cette assemblée n’eût qu’une seule âme pour marcher à ce grand but, à ce but magnifique, à ce but sublime, l’abolition de la misère !

Et, messieurs, je ne m’adresse pas seulement à votre générosité, je m’adresse à ce qu’il y a de plus sérieux dans le sentiment politique d’une assemblée de législateurs ! Et à ce sujet, un dernier mot : je terminerai là.

Messieurs, comme je vous le disais tout à l’heure, vous venez avec le concours de la garde nationale, de l’armée et de toutes les forces vives du pays, vous venez de raffermir l’Etat ébranlé encore une fois. Vous n’avez reculé devant aucun péril, vous n’avez hésité devant aucun devoir. Vous avez sauvé la société régulière, le gouvernement légal, les institutions, la paix publique, la civilisation même. Vous avez fait une chose considérable... Eh bien ! Vous n’avez rien fait !

Vous n’avez rien fait, j’insiste sur ce point, tant que l’ordre matériel raffermi n’a point pour base l’ordre moral consolidé ! Vous n’avez rien fait tant que le peuple souffre ! Vous n’avez rien fait tant qu’il y a au-dessous de vous une partie du peuple qui désespère ! Vous n’avez rien fait, tant que ceux qui sont dans la force de l’âge et qui travaillent peuvent être sans pain ! tant que ceux qui sont vieux et ont travaillé peuvent être sans asile ! tant que l’usure dévore nos campagnes, tant qu’on meurt de faim dans nos villes tant qu’il n’y a pas des lois fraternelles, des lois évangéliques qui viennent de toutes parts en aide aux pauvres familles honnêtes, aux bons paysans, aux bons ouvriers, aux gens de cour ! Vous n’avez rien fait, tant que l’esprit de révolution a pour auxiliaire la souffrance publique ! Vous n’avez rien fait, rien fait, tant que dans cette oeuvre de destruction et de ténèbres, qui se continue souterrainement, l’homme méchant a pour collaborateur fatal l’homme malheureux ! »

Victor Hugo


plan grand froid et urgences républicaines

Posté le 30.01.2007 par didierpierflorentin


Avec l’hiver, le plan froid est de retour, avec le ballet du SAMU social et les dispositifs d’accueil d’urgence, comme la reprise des activités hivernales des » restos du cœur ». Comme tous les ans.

N’est-ce pas là toujours le signe que la France ne va pas bien ?! N’est-ce pas encore symptomatique du vrai mal français qui consiste à s’acharner à soigner les symptômes, sans même envisager d’identifier les causes du mal ?!
Le principe évident de précaution ne prévaut-il pas avant que le mal soit ?

Il me semble que non, depuis des années ! Les banlieues flambent, et un énième plan d’urgence voit le jour.
Depuis 10 ans, depuis 25 ans, tous les gouvernements ont parlé de la « fracture sociale » mais l’évidence est là : des femmes et des hommes vont à la soupe populaire tous les hivers, meurent dans la rue tous les hivers pendant que d’autres manifestent tous les hivers pour le maintien de leur pouvoir d’achat, le renforcement de leurs acquis sociaux, la défense de leurs prés carrés. La France n’est pas à deux vitesses, elle est en pilotage automatique depuis vingt cinq ans.

Il est temps aujourd’hui de prendre le mal par la racine et de l’éradiquer réellement.

Pour cela, il est nécessaire de proposer un projet d’avenir pour la France qui fasse honneur à ses fondateurs et à leur héritage. Il faut un programme qui parle à tous les français de tous les français.
Si nous sommes au bout d’une époque, nous sommes au bout d’une crise également. La situation actuelle est due à un épuisement politique, à une « volonté » politique sans inspiration sinon celle des querelles de clochers, des individualismes et des égoïsmes…
La République s’est fondée sur des principes et des valeurs d’égalité, de liberté et de fraternité ; beaucoup l’ont oublié, du plus haut sommet de l’Etat à « la France d’en bas ».
N’est-ce pas déjà une inégalité que de scinder en deux la France ; ou plutôt n’est-ce pas une réalité ?!
Réalité qu’il faut combattre par une refondation de notre démocratie. Il faut obligatoirement aujourd’hui repenser toute notre société pour que le « modèle français » soit palpable et non plus un argument de promotion de la France auprès de ses partenaires européens et internationaux.
Les Français attendent des actes de l’Etat et il ne suffira pas de boucher les fissures de la maison France par des mesures d’actualité et opportunistes, mais par des actes de refondation et de reconstruction.
L’Etat n’est pas la Corne d’Abondance à l’infini ; à tout lui demander d’assurer et d’assumer, il finit par n’être plus à la hauteur des attentes et des demandes des Français. Mais n’est-ce pas là la racine du mal justement ?
A trop lui demander d’intervenir pour tout, sur tout, dans tout, son déficit atteint les 1.400 milliards d’euros ; jusqu’à quand cela va-t-il continuer ? Et jusqu’où peut-il continuer ?

Les Français ne crient-ils pas assez forts pour faire entendre leurs tristesses, leurs désenchantements, voire leurs désespoirs ? Depuis vingt-cinq ans, ils sont déçus car, de quelques partis qu’ils soient, ils ont l’impression juste de n’être pas entendus et pas compris.
D’aucun de nos chers édiles ont oublié que la « Cour » et son « Monocrate » avaient soufferts mortellement il y a un peu plus de deux cents pour n’avoir pas anticipé et entendu les appels du peuple de France.

Sommes-nous obligés d’arriver à des extrémités telles que celles vécues ces dernières semaines pour réagir ? Quand nous voyons ces « réactions », les Français ne peuvent-ils pas avoir plutôt l’impression que ceux qui les gouvernent font acte de démagogie opportuniste, d’immobilisme et d’aveuglement ?
Pour qu’ils participent à nouveau à la vie de notre pays, il est nécessaire de redéfinir le rôle de l’Etat, de son Chef et de son Gouvernement vis-à-vis de tous et développer et proposer un vrai programme politique volontariste.

Il faut dans ce programme d’avenir, loin des querelles partisanes, que soient réellement au cœur des objectifs, tous les Français et que l’Etat et ses Gouvernants prennent des risques pour eux.
Valable pour tous, ce commentaire de Voltaire l’est d’évidence pour les femmes et les hommes politiques d’aujourd’hui et de demain : « l’Homme est né pour l’action comme le feu tend en haut et la pierre en bas. N’être point occupé et n’exister pas est la même chose pour l’homme ».
C’est dire que, pour un nouveau Siècle des Lumières, il faudra des actes et du courage politique pour répondre aux attentes des Français.
Je crois que l’UDF, aujourd’hui, par ses prises de position, par ses actes et par ses projets volontaristes est le seul mouvement politique à proposer cette alternative réaliste propre à porter un message positif et significatif aux Français et à agir pour eux.




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