politique
Posté le 25.04.2007 par didierpierflorentin
J'ai voté pour François Bayrou au premier tour de la présidentielle 2007, parce qu'il proposait autre chose que la monarchie républicaine qu'est la Vème république.
La France est elle-même mais sait être déjà demain pour devenir autre chose...
Je serai donc de ceux qui seront de ce nouveau parti démocrate...
didier-pier florentin
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Posté le 02.03.2007 par didierpierflorentin
François Bayrou promet de créer un "grand parti démocrate" du centre en cas de victoire à l'Elysée et, confie le candidat UDF au journal Le Monde, introduirait une forte dose de proportionnelle dans le mode de scrutin.
Le dirigeant centriste, qui dit parier sur "l'électrochoc" que provoquera une "union nationale" au-delà du clivage droite-gauche qu'il appelle de ses voeux, estime qu'un nouveau parti sera nécessaire en cas de victoire à la présidentielle.
"Pour porter ce nouvel espoir et cette grande responsabilité, l'UDF dans sa forme actuelle ne suffira pas. Il faudra un grand parti démocrate pour la France", dit-il dans un entretien que le quotidien publie dans son édition du 3 mars.
François Bayrou, que les sondages d'opinion créditent de 17 à 19% des intentions de vote au premier tour, explique qu'il s'il est élu une "nouvelle majorité présidentielle" se présentera aux électeurs en juin lors des législatives.
"Elu président de la République, investi de la confiance des Français et porteur de ce mandat du peuple, je nomme un gouvernement de rassemblement", dit-il.
"Ce gouvernement accordera un label dans chaque circonscription aux candidats qui le soutiendront. La nouvelle majorité présidentielle sera présente dans chaque circonscription du pays. Et les Français la choisiront."
François Bayrou, qui s'est dit jeudi lors d'un déplacement à Caen, "ému et encouragé par l'immense mouvement qui est en train de se former parmi les Français", souligne que les institutions figureraient "parmi les premiers grands chapitres du redressement" s'il entrait à l'Elysée en mai.
PLUS DE 49-3
"Nous devons construire un Etat impartial", dit-il, prônant par exemple l'abolition de l'article 49 alinéa 3 de la Constitution qui permet l'adoption au Parlement d'un texte sans vote ni débat.
"Le président de la République assume ses responsabilités, le gouvernement ne pratique plus le passage en force. Le 49-3, les ordonnances n'entrent pas dans le cadre des rapports entre le gouvernement et le Parlement", dit-il.
La mise en place "d'une loi électorale juste", par ailleurs, signifierait, pour François Bayrou, "50% des sièges au scrutin majoritaire de circonscription, 50% à la proportionnelle, avec une barre à 5% des suffrages".
Prié de dire si cela pourrait se traduire par l'entrée du Front national au Parlement, François Bayrou répond : "Oui, il rentre au Parlement si les électeurs le veulent (...) Et l'extrême gauche rentre au Parlement, si les électeurs en décident ainsi".
Reprenant une expression qu'il affectionne lors de ses rencontres sur le terrain avec les Français, François Bayrou estime que la "vague" qui le porte "dépassera de beaucoup l'élection présidentielle".
Il lui reste néanmoins au cours des semaines qui viennent plusieurs défis à relever, estime le directeur des études politiques de l'institut de sondage LH2, François Miquet-Marty.
Il devra d'abord "convaincre de sa capacité à disposer d'une majorité et à former un gouvernement", écrit-il dans une contribution offerte à Reuters.
Il lui faudra ensuite "rallier à lui des catégories sociales jusqu'ici majoritairement hostiles, que sont les catégories sociales modestes".
"Jusqu'ici, dans les enquêtes LH2, c'est toujours auprès des ouvriers et employés que François Bayrou réalise ses plus mauvais scores", note François Miquet-Marty.
Posté le 05.01.2007 par didierpierflorentin

Où quand le révisionnisme politique sonne le glas des valeurs de la République et de la réalité historique…
Nous vivons une époque extraordinaire, où quand ce ne sont pas les ministres de la République qui alimentent la xénophobie se sont les parlementaires de la majorité qui légifèrent sur des valeurs qui ne sont pas celles de la République et des Droits de l’Homme.
Car revenir sur les « bienfaits » de la colonisation c’est oublier la phrase de Robespierre et de Dupont de Nemours : « Périssent les colonies plutôt qu’un principe ! » ; celui des droits et des libertés que chaque individu possède du seul fait de sa nature humaine.
La Nation peut encore soigner ses plaies et ses maux ; peut-être.
Mais encore faut-il qu’elle le veuille et qu’elle arrête de censurer la vérité. Que l’Etat omnipotent s’occupe enfin de ce qui est sa constitution même : ses devoirs régaliens.
Car ne doit-il pas rechercher un point d’équilibre entre les droits croissants de l’individu et l’expression d’un intérêt général distinct des volontés particulières ? Toutefois, que peut-on lui reprocher alors que les hommes politiques, obéissants à une logique clientéliste, et les médias, parce que ces minorités sont plus visibles et « faciles » à exposer, cèdent à la facilité et à la tyrannie des minorités ?
Au final, c’est le catégoriel qui triomphe au détriment de l’intérêt général, réduisant en peau de chagrin le contrat social censé lier l’Etat à la Nation !
Comme l'ont écrit cetains élus de la Nation, « il ne faut pas contribuer à fragmenter la mémoire française ; il faut arriver à ce que les mémoires soient partagées dans un récit commun ».
En intelligence historique, complèterai-je !
Mais quand il y a provocation, elle n’est pas forcément intelligente. Ce 2è alinéa de l’article 4 de la loi du 27/02/05 qui fait l’hagiographie de la colonisation en est la preuve et amène, de la même façon, à des réactions simplistes et opportunistes.
Mais la faute à qui ? Sinon à cette majorité qui n’en finit pas d’assassiner son (grand)père Charles de Gaulle et à cette gauche beuglant toujours à retardement ou opportunément.
La France s’est construite par des histoires, glorieuses et immorales, pour n’en faire qu’une seule, faite de valeurs républicaines et démocratiques.
Elle ne saurait se réduire à des culpabilités seules, car ce serait oublier Montesquieu, Pascal, Voltaire, la Convention, Zola, Hugo, Mendès France…
Et oublier les trois valeurs fondamentales de la République : Liberté, Egalité, Fraternité ; mais là aussi, elles sont une autre histoire d’aujourd’hui pour demain…
Salus populi suprema lex esto
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