Créer un blog Présentation

Nom du blog :
didierpierflorentin
Description du blog :
actualité, coup de gueule et libre parole
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
02.01.2007
Dernière mise à jour :
16.03.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· actualité (62)
· élections municipales 2008 (50)
· politique (18)
· santé (4)
· social (5)
· udf (6)

Navigation

Accueil
Livre d'or didierpierflorentin
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Après la Force tranquille, ...
· Sites de nos candidats aux législatives 35
· Interview hier par l'Internaut Magazine
· DEVELOPPEMENT TERRITORIAL DE l'OFFRE DE SOINS
· l'appel de l'olifant
· pourquoi je suis candidat aux municipales de parigné
· veaux, chevaux, tortues et le lièvre
· lendemain d'hier
· In medio stat virtus…(la vertu est au milieu)
· discours sur la misère

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

faute
21.06.2008
Charlie Hebdo est de la merde
29.05.2008
Charlie Hebdo est de la merde
29.05.2008
bon chance
06.03.2008
En avant! Au travail ! Bon vent !
17.01.2008
solidarité-Tolérance-Equité
10.01.2008
in medio....
04.12.2007
Différences
30.10.2007
titiflo77!!
09.09.2007
l'actu
25.08.2007
rentabilisez votre internet
15.08.2007
peut être d'accord
05.07.2007
pas étonnant!
05.07.2007
pas d'accord!
04.07.2007
discutons en live !
03.07.2007
le vrai centre c'est l'adsl
03.07.2007
Bravo
11.06.2007
ATTENTION
06.05.2007
petit jeu
06.05.2007
Triste UDF
02.05.2007
RSS

Blogs à découvrir :

· carnetdecampagne
· climatcestdejademain
· sauverlafrance
· paulitique
· lairderilhacrancon
· luniversdemathieu
· voxpopuli
· pourquivoter
· lisalafea
· notrepresidentielle2007

françois bayrou à France hier soir

Posté le 16.02.2007 par didierpierflorentin
PARIS (AFP) -



François Bayrou a chiffré jeudi soir son programme présidentiel à "20 milliards à peu près", un coût "entièrement équilibré par des économies".

C'est "20 milliards à peu près, entièrement équilibrés par des économies", a déclaré M. Bayrou sur France 2, lors de l'émission "A vous de juger".

Le candidat UDF à la présidentielle a précisé que le député de la Marne Charles de Courson, spécialiste des questions économiques à l'UDF, présenterait à la presse "dans les premiers jours de mars, l'intégralité du financement et du coût de ce programme".

M. Bayrou doit exposer son programme dans un livre à paraître fin février ou début mars chez Plon. Il a précisé que sa proposition de permettre à toutes les entreprises de créer deux emplois sans charges (sauf 10% pour les retraites) coûterait "6 milliards d'euros".

Il a par ailleurs estimé qu'il fallait demander à Total de réinvestir ses profits dans la recherche, notamment pour l'après-pétrole, estimant que cette entreprise ne mérite pas le "matraquage". Interrogé sur l'opportunité d'une taxe exceptionnelle des superprofits du pétrolier, le président de l'UDF a observé que "les salariés de Total se considèrent comme convenablement traités".

"On n'a pas tant, en France, d'entreprises qui réussissent à aller gagner de l'argent à l'étranger pour le ramener chez nous, pour mettre leurs centres de décision et leurs centres de recherche et beaucoup de leurs emplois de cadres chez nous... Il me semble que cela ne vaut pas matraquage", a observé le député des Pyrénées-Atlantiques. "On doit demander à cette entreprise de réinvestir" ses profits "dans la recherche, notamment pour les énergies et carburants qui vont devoir remplacer le pétrole", a-t-il dit. Total a annoncé cette semaine un bénéfice record de 12,5 milliards d'euros.

François Bayrou s'est déclaré jeudi favorable à une "suppression des cautions" pour les locations de logements, et a plaidé pour leur remplacement par "des assurances mutuelles". Les cautions sont le "cauchemar des familles, surtout celles qui n'ont pas beaucoup de moyens", a déclaré sur France 2 le candidat UDF à la présidentielle.

M. Bayrou a par ailleurs estimé qu'"on devrait construire, pour que le logement retrouve un peu d'équilibre en France, pour que les prix baissent un peu, 700.000 logements par an". Mais "c'est impossible parce qu'on n'a pas les entreprises pour le faire", a-t-il ajouté. "Il va falloir faire un gros effort, un plan logement de grande ampleur, sur plusieurs années, à la fois pour construire et favoriser la création d'entreprises", a-t-il conclu.

Le Premier ministre que choisirait François Bayrou s'il était élu président de la République ne serait pas forcément un centriste, a déclaré jeudi soir le candidat UDF à la présidentielle. "J'ai un portrait robot" de Premier ministre, a déclaré M. Bayrou sur France 2, lors de l'émission "A vous de juger". "C'est quelqu'un qui se complète bien avec moi".

A la question, "pas forcément un centriste?", il a répondu: "non". "Si Jacques Delors était plus jeune, c'est ce type de profil que je choisirais", a-t-il ajouté à propos de l'ex-président socialiste de la Commission européenne. M. Bayrou a par ailleurs estimé qu'un gouvernement composé de "15-16 ministres, c'est bien, et à ne pas dépasser", et précisé que sa "toute première réforme" serait "un plan de lutte contre l'exclusion".

Il a par ailleurs confirmé qu'il organiserait des référendums sur "le changement des institutions", sur une nouvelle réforme des retraites et sur un texte "clair, lisible, simple, compréhensible par tout le monde" pour remplacer le projet de constitution européenne rejeté le 29 mai 2005.

Interrogé sur l'opportunité de construire un second porte-avions, il a répondu: "je pense qu'il faut le faire avec les Anglais. Je pense qu'il faut partager le coût, qu'une grande partie de la défense doit être européenne".

A la question d'une téléspectatrice, "si vous êtes élu, est-ce que MM. Borloo, Douste-Blazy (NDRL: ex-UDF) vous rejoindraient?", M. Bayrou a répondu en souriant: "oui pour l'un, et franchement, joker pour l'autre".




--

françois bayrou et son positionnement

Posté le 15.02.2007 par didierpierflorentin
François Bayrou doit changer de registre pour avancer encore (REUTER 14/02/07)

PARIS (Reuters) - Surprise autoproclamée de la campagne électorale, François Bayrou devra revoir sa partition s'il veut apparaître comme un prétendant sérieux à l'Elysée tout en préservant son indépendance, estiment plusieurs analystes.
"Il faut qu'il change de registre lors de sa campagne", dit Stéphane Rozès, directeur d'études de l'institut CSA.
"Il faut qu'il passe d'une alternative par défaut à une alternative constructive, de celui qui critique le clivage factice entre la gauche et la droite à celui qui propose une autre façon de gouverner".
Même constat de la part de Nicolas Sauger, du Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof).
"La question c'est : peut-il faire jeu égal avec les deux grands candidats, ce qui n'est pas encore le cas", estime le chercheur. "Il n'a pas du tout la même image d'homme d'Etat, la même stature que Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royal, mais tout cela peut changer avec la campagne électorale".
A neuf semaines du premier tour, les dernières enquêtes d'opinion accordent au candidat de l'UDF entre 13% et 14% d'intentions de vote, soit le double de son score de 2002, où il avait frôlé les 7%.
Un schéma qui rappelle celui d'il y a cinq ans, quand le candidat du Mouvement des citoyens Jean-Pierre Chevènement avait lui aussi pris le titre de troisième homme dans les sondages avant de s'effondrer à quelques semaines du premier tour.
Pour Nicolas Sauger, le cas de François Bayrou est différent dans la mesure où le président de l'UDF "est doté d'un électorat traditionnel". "Si on le compare avec Chevènement, il part d'un niveau beaucoup plus haut", estime-t-il.
Stéphane Rozès rappelle quant à lui qu'il faudra compter avec le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, qui fait passer à ses yeux François Bayrou au rang de quatrième homme, "... mais ce n'est pas une course de petits chevaux", dit-il.
PASSER DE LA CRITIQUE À UN DISCOURS CONSTRUCTIF
Partisan d'une VIe République et d'un gouvernement d'union nationale, François Bayrou semble séduire par ses critiques du clivage droite-gauche et de l'élite politico-médiatique.
Mais aux yeux des politologues, le député béarnais pourrait perdre une partie de son aura quand il aura échangé son costume de trublion contre celui de candidat à part entière, doté d'un programme en bonne et due forme.
"Aujourd'hui sa progression prospère sur un discours critique. La difficulté, c'est de passer à un discours de propositions, constructif. Il est plus facile de fédérer quand on est critique que quand on se base sur un programme", analyse François Miquet-Marty, directeur des études politiques de l'institut de sondages LH2.
Autre danger pour Bayrou : que l'intérêt croissant des médias à son égard ne le transforme en candidat "classique".
"Il est dans une situation difficile pour progresser encore car il est lui-même surmédiatisé, donc cette critique-là est moins forte", juge François Miquet-Marty,
Pour Stéphane Rozès, François Bayrou doit montrer "qu'il n'est pas seulement un résistant", mais dire "en quoi lui, avec d'autres (...) peut, demain, gouverner".
Selon les instituts de sondages, le candidat centriste puiserait pour un tiers dans l'électorat de droite et pour le reste, dans celui de la gauche. Mais au moment de déposer leur bulletin dans l'urne, une grande partie des indécis aujourd'hui tentés pourraient revenir au bercail.
"Le risque, c'est qu'au dernier moment les Français de centre-droit et de centre-gauche retournent vers les leaders de la droite ou de la gauche", estime Stéphane Rozès.
Un danger confirmé par François Miquet-Marty. "François Bayrou est le candidat le plus friable, qui a la proportion d'électeurs pouvant changer d'avis le plus important. Du coup, ses scores actuels sont réversibles".
Une incertitude qui a conduit certains députés UDF comme Christian Blanc et André Santini à se rapprocher du candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy, dont les chances d'entrer à l'Elysée semblent, pour l'heure, bien supérieures.

procès de charly Hebdo

Posté le 07.02.2007 par didierpierflorentin



[i]De la liberté de la presse et des libertés fondamentales…Procès contre Charly Hebdo.

…Ou quand les communautarismes, qu’ils soient sociaux, culturels, professionnels ou religieux, attentent aux libertés fondamentales constitutionnelles de la République française, une et laïque…[/i]
La souveraineté du peuple, le suffrage universel, la liberté de la presse sont trois choses identiques ou, pour être juste, sont la même chose sous trois noms différents.
Toutes trois, elles constituent notre droit public élémentaire et entier : la première en est le principe, la deuxième en est le mode, la troisième en est l’expression.

Ces trois éléments constitutifs de la République française, principes d’une solidarité essentielle, liés par leurs fonctions complémentaires (la souveraineté du peuple initiant, le suffrage universel gouvernant et la presse « éclairant ») sont les fondements de son indissoluble unité républicaine…

Partout où ces trois principes existent dans toute leur expression, la république existe ; là où ils sont amoindris, opprimés, réprimés ou contestés, la démocratie n’existe pas.
C’est alors que les individus se prennent à douter des révolutions et de la démocratie républicaine, ces grands événements maladroits qui font sortir de l’ombre en même temps de si hautes idées et de si petits esprits.
Des révolutions que l’on pleure quand on voit leurs principes bafoués, ignorés et contestés par des extrémismes, soutenus jusqu’au plus haut sommet de la République.

Prenez garde, « violenteurs » de la République, car ces trois éléments vivent communément ! La liberté de la presse en péril, le suffrage universel saura se lever et la protéger ! Car toute atteinte à la liberté de la presse est un attentat contre la souveraineté nationale.
La liberté mutilée, c’est la souveraineté paralysée parce que la parole est ôtée au peuple de la République.

Ce spectacle qui nous est donné est un retour aux heures noires de notre Histoire la plus sinistre, de l’Inquisition à la Nuit de Cristal. Les bûchers et autodafés ne sont pas loin !

Désormais, il n’y a plus pour les sociétés humaines d’autre air respirable que celui de la Liberté démocratique.
Ces manifestations de violences, contributions de minorités extrémistes tentant à diminuer les Lumières de la Démocratie, cherchent à faire obstacle de toute part à la pensée universelle et humaniste.
Si la Fontaine, Pascal, Montesquieu, Voltaire, Diderot, Beaumarchais étaient encore vivants, ils seraient brûlés avec leurs écrits. C’est la haine contre l’humanisme ; c’est la crispation réactionnaire contre la Liberté.

Est-ce vers une pensée muselée, sous toutes ses formes, du cinéma au théâtre, du savant au philosophe et au poète, du caricaturiste au pamphlétaire, du journaliste à l’écrivain, que nous voulons aller?
Ce seront alors les valeurs fondamentales de la Démocratie qui seront jetées au bûcher et la Nuit remplacera les Lumières de la Vie.
C’est trop ! C’est décidément trop de choses mauvaises et funestes ! Non, cette robe intégriste, comme avant inquisitoriale, jetée sur tant d’iniquités, nous ne pouvons l’accepter comme robe nouvelle et tolérable habillant la loi universelle !
Les clairvoyants finiront par l’emporter sur les aveugles…

Dans un siècle comme le nôtre, pour une nation comme la France, qui a fait surgir une foule de questions capitales de civilisation, la bonne gouvernance, la vraie, est celle qui accepte toutes les conditions du développement social, humain, économique et religieux, qui observe, étudie, explore, expérimente, qui accueille l’intelligence comme auxiliaire et non comme ennemie, qui aide la vérité à sortir de la mêlée des systèmes, qui fait servir toutes les libertés à féconder toutes les forces, qui aborde de bonne foi le problème de l’éducation, de l’intégration de la justice et du laïcisme de son peuple.

Le Chef de l’Etat, garant des institutions et des libertés fondamentales, est celui qui met loyalement à l’ordre du jour de son gouvernement, pour les approfondir et pour les résoudre humainement, toutes ces questions si pressantes et si graves que sont le chômage, la misère, la colonisation, l’éducation et toutes les promesses de la Constitution Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen ; la seule grande exigence du Peuple en fait.
La République une et indivisible seule vaut !
Le vrai gouvernement est celui qui organise et non celui qui comprime ! Celui qui se met à la tête de toutes les idées, et non celui qui se met à la suite de toutes les rancunes !
Le vrai gouvernement de la République et de toutes les Démocraties au 21ème siècle n’est et ne sera jamais celui qui va de l’arrière !
Il n’est pas permis de faire montre de contradictions et de faiblesses là où le peuple attend des solutions. Ce qu’il faut en ce moment aux esprits divisés, incertains de tout, inquiets de tout, ce ne sont pas d’hypocrites afflictions de circonstance ni d’arguments de nécessité, c’est un exemple d’en haut, de justice, d’équité et de vérité. Mais ce n’est pas le cas !

Citoyens, en des temps comme les nôtres, prenez garde aux pas en arrière. L’abîme est derrière nous si tant est que nous le voulions !
Citoyens, il est temps d’en finir avec ces éternelles déclamations qui servent de prétexte à toutes les entreprises contre nos droits fondamentaux, quels qu’ils soient.
Citoyens, ne donnons pas le spectacle du respect des minorités quelles qu’elles soient contre les idées.
Car c’est l’esprit humain qui a fait les nations libres ; c’est lui, depuis l’origine des choses, qui scrute, examine, discute, débat, contredit, doute, approfondit, affirme et poursuit sans relâche la solution du problème éternellement posé à la créature par le créateur, quel qu’il soit…
C’est l’esprit humain qui, sans cesse persécuté, combattu, comprimé, refoulé, disparaît pour mieux renaître ; qui disparaît dans les cendres des bûchers honteux pour nous éclairer mieux encore.
C’est l’esprit humain qui a transformé les sociétés et les gouvernements selon une loi éclairée par la raison, de la théocratie à la monarchie et enfin à la démocratie.
C’est l’esprit humain qui a été Babylone, Carthage, Jérusalem, Athènes et Rome…
C’est lui qui a été erreur, illusion, hérésie, schisme, protestation, vérité, quelquefois ensemble même ; il est le grand pasteur, le seul, de générations qui ont voulu le juste, le beau et le vrai, éclairant les multitudes, emmenant le peuple vers le droit, et son âme vers ses dieux.

Que le parti de l’intolérance et de la peur mesure l’immensité de sa tâche dans cet héroïsme violent et sanglant qu’il se donne aux yeux du monde…
Il aurait anéanti tout ce qui fait la démocratie qu’il n’aurait rien fait ! Il lui resterait encore à détruire quelque chose qui est encore debout, envers et contre tout, en quelque sorte entre l’Homme et Dieu, quelque chose qui a inventé tous les arts, découvert tous les mondes, fondé toutes les civilisations, quelque chose qui est insaisissable comme la lumière et inaccessible comme le soleil et qui s’appelle l’esprit humain.

Toutes les libertés sont nos forces ; prenons garde alors de ne pas nous en laisser dépouiller aujourd’hui, car elles sont et seront nos seules armes contre toutes les oppressions.

Soutenons Charly Hebdo.

Didier-Pier FLORENTIN


klip de campagne

Posté le 06.02.2007 par didierpierflorentin


un petit clip à télécharger...en musique

http://www.dailymotion.com/video/x14ebz_k-bayrou


[/COLOR][/SIZE]

discours sur la misère

Posté le 01.02.2007 par didierpierflorentin


Il est des textes qui restent d'une criante actualité, ...


« Discours sur la misère », à l’Assemblée Nationale, le 9 juillet 1849.


Texte dit par Victor Hugo



« Je ne suis pas, Messieurs, de ceux qui croient qu’on peut supprimer la souffrance en ce monde, la souffrance est une loi divine, mais je suis de ceux qui pensent et qui affirment qu’on peut détruire la misère.

Remarquez-le bien, Messieurs, je ne dis pas diminuer, amoindrir, limiter, circonscrire, je dis détruire. La misère est une maladie du corps social comme la lèpre était une maladie du corps humain ; la misère peut disparaître comme la lèpre a disparu. Détruire la misère ! Oui, cela est possible ! Les législateurs et les gouvernants doivent y songer sans cesse ; car, en pareille matière, tant que le possible n’est pas le fait, le devoir n’est pas rempli.

La misère, Messieurs, j’aborde ici le vif de la question, voulez-vous savoir où elle en est, la misère ? Voulez-vous savoir jusqu’où elle peut aller, jusqu’où elle va, je ne dis pas en Irlande, je ne dis pas au moyen-âge, je dis en France, je dis à Paris, et au temps où nous vivons ? Voulez-vous des faits ? Mon Dieu, je n’hésite pas à les citer, ces faits. Ils sont tristes, mais nécessaires à révéler ; et tenez, s’il faut dire toute ma pensée, je voudrais qu’il sortît de cette assemblée, et au besoin j’en ferai la proposition formelle, une grande et solennelle enquête sur la situation vraie des classes laborieuses et souffrantes en France. Je voudrais que tous les faits éclatassent au grand jour. Comment veut-on guérir le mal si l’on ne sonde pas les plaies ?

Voici donc ces faits :
Il y a dans Paris, dans ces faubourgs de Paris que le vent de l’émeute soulevait naguère si aisément, il y a des rues, des maisons, des cloaques, où des familles, des familles entières, vivent pêle-mêle, hommes, femmes, jeunes filles, enfants, n’ayant pour lits, n’ayant pour couvertures, j’ai presque dit pour vêtements, que des monceaux infects de chiffons en fermentation, ramassés dans la fange du coin des bornes, espèce de fumier des villes, où des créatures humaines s’enfouissent toutes vivantes pour échapper au froid de l’hiver. Voilà un fait.

En voici d’autres : Ces jours derniers, un homme, mon Dieu, un malheureux homme de lettres, car la misère n’épargne pas plus les professions libérales que les professions manuelles, un malheureux homme est mort de faim, mort de faim à la lettre, et l’on a constaté après sa mort qu’il n’avait pas mangé depuis six jours.

Voulez-vous quelque chose de plus douloureux encore ? Le mois passé, pendant la recrudescence du choléra, on a trouvé une mère et ses quatre enfants qui cherchaient leur nourriture dans les débris immondes et pestilentiels des charniers de Montfaucon !

Eh bien, messieurs, je dis que ce sont là des choses qui ne doivent pas être ; je dis que la société doit dépenser toute sa force, toute sa sollicitude, toute son intelligence, toute sa volonté, pour que de telles choses ne soient pas ! je dis que de tels faits, dans un pays civilisé, engagent la conscience de la société toute entière ; que je m’en sens, moi qui parle, complice et solidaire, et que de tels faits ne sont pas seulement des torts envers l’homme, que ce sont des crimes envers Dieu !

Voilà pourquoi je suis pénétré, voilà pourquoi je voudrais pénétrer tous ceux qui m’écoutent de la haute importance de la proposition qui vous est soumise. Ce n’est qu’un premier pas, mais il est décisif. Je voudrais que cette assemblée, majorité et minorité, n’importe, je ne connais pas, moi de majorité et de minorité en de telles questions ; je voudrais que cette assemblée n’eût qu’une seule âme pour marcher à ce grand but, à ce but magnifique, à ce but sublime, l’abolition de la misère !

Et, messieurs, je ne m’adresse pas seulement à votre générosité, je m’adresse à ce qu’il y a de plus sérieux dans le sentiment politique d’une assemblée de législateurs ! Et à ce sujet, un dernier mot : je terminerai là.

Messieurs, comme je vous le disais tout à l’heure, vous venez avec le concours de la garde nationale, de l’armée et de toutes les forces vives du pays, vous venez de raffermir l’Etat ébranlé encore une fois. Vous n’avez reculé devant aucun péril, vous n’avez hésité devant aucun devoir. Vous avez sauvé la société régulière, le gouvernement légal, les institutions, la paix publique, la civilisation même. Vous avez fait une chose considérable... Eh bien ! Vous n’avez rien fait !

Vous n’avez rien fait, j’insiste sur ce point, tant que l’ordre matériel raffermi n’a point pour base l’ordre moral consolidé ! Vous n’avez rien fait tant que le peuple souffre ! Vous n’avez rien fait tant qu’il y a au-dessous de vous une partie du peuple qui désespère ! Vous n’avez rien fait, tant que ceux qui sont dans la force de l’âge et qui travaillent peuvent être sans pain ! tant que ceux qui sont vieux et ont travaillé peuvent être sans asile ! tant que l’usure dévore nos campagnes, tant qu’on meurt de faim dans nos villes tant qu’il n’y a pas des lois fraternelles, des lois évangéliques qui viennent de toutes parts en aide aux pauvres familles honnêtes, aux bons paysans, aux bons ouvriers, aux gens de cour ! Vous n’avez rien fait, tant que l’esprit de révolution a pour auxiliaire la souffrance publique ! Vous n’avez rien fait, rien fait, tant que dans cette oeuvre de destruction et de ténèbres, qui se continue souterrainement, l’homme méchant a pour collaborateur fatal l’homme malheureux ! »

Victor Hugo


plan grand froid et urgences républicaines

Posté le 30.01.2007 par didierpierflorentin


Avec l’hiver, le plan froid est de retour, avec le ballet du SAMU social et les dispositifs d’accueil d’urgence, comme la reprise des activités hivernales des » restos du cœur ». Comme tous les ans.

N’est-ce pas là toujours le signe que la France ne va pas bien ?! N’est-ce pas encore symptomatique du vrai mal français qui consiste à s’acharner à soigner les symptômes, sans même envisager d’identifier les causes du mal ?!
Le principe évident de précaution ne prévaut-il pas avant que le mal soit ?

Il me semble que non, depuis des années ! Les banlieues flambent, et un énième plan d’urgence voit le jour.
Depuis 10 ans, depuis 25 ans, tous les gouvernements ont parlé de la « fracture sociale » mais l’évidence est là : des femmes et des hommes vont à la soupe populaire tous les hivers, meurent dans la rue tous les hivers pendant que d’autres manifestent tous les hivers pour le maintien de leur pouvoir d’achat, le renforcement de leurs acquis sociaux, la défense de leurs prés carrés. La France n’est pas à deux vitesses, elle est en pilotage automatique depuis vingt cinq ans.

Il est temps aujourd’hui de prendre le mal par la racine et de l’éradiquer réellement.

Pour cela, il est nécessaire de proposer un projet d’avenir pour la France qui fasse honneur à ses fondateurs et à leur héritage. Il faut un programme qui parle à tous les français de tous les français.
Si nous sommes au bout d’une époque, nous sommes au bout d’une crise également. La situation actuelle est due à un épuisement politique, à une « volonté » politique sans inspiration sinon celle des querelles de clochers, des individualismes et des égoïsmes…
La République s’est fondée sur des principes et des valeurs d’égalité, de liberté et de fraternité ; beaucoup l’ont oublié, du plus haut sommet de l’Etat à « la France d’en bas ».
N’est-ce pas déjà une inégalité que de scinder en deux la France ; ou plutôt n’est-ce pas une réalité ?!
Réalité qu’il faut combattre par une refondation de notre démocratie. Il faut obligatoirement aujourd’hui repenser toute notre société pour que le « modèle français » soit palpable et non plus un argument de promotion de la France auprès de ses partenaires européens et internationaux.
Les Français attendent des actes de l’Etat et il ne suffira pas de boucher les fissures de la maison France par des mesures d’actualité et opportunistes, mais par des actes de refondation et de reconstruction.
L’Etat n’est pas la Corne d’Abondance à l’infini ; à tout lui demander d’assurer et d’assumer, il finit par n’être plus à la hauteur des attentes et des demandes des Français. Mais n’est-ce pas là la racine du mal justement ?
A trop lui demander d’intervenir pour tout, sur tout, dans tout, son déficit atteint les 1.400 milliards d’euros ; jusqu’à quand cela va-t-il continuer ? Et jusqu’où peut-il continuer ?

Les Français ne crient-ils pas assez forts pour faire entendre leurs tristesses, leurs désenchantements, voire leurs désespoirs ? Depuis vingt-cinq ans, ils sont déçus car, de quelques partis qu’ils soient, ils ont l’impression juste de n’être pas entendus et pas compris.
D’aucun de nos chers édiles ont oublié que la « Cour » et son « Monocrate » avaient soufferts mortellement il y a un peu plus de deux cents pour n’avoir pas anticipé et entendu les appels du peuple de France.

Sommes-nous obligés d’arriver à des extrémités telles que celles vécues ces dernières semaines pour réagir ? Quand nous voyons ces « réactions », les Français ne peuvent-ils pas avoir plutôt l’impression que ceux qui les gouvernent font acte de démagogie opportuniste, d’immobilisme et d’aveuglement ?
Pour qu’ils participent à nouveau à la vie de notre pays, il est nécessaire de redéfinir le rôle de l’Etat, de son Chef et de son Gouvernement vis-à-vis de tous et développer et proposer un vrai programme politique volontariste.

Il faut dans ce programme d’avenir, loin des querelles partisanes, que soient réellement au cœur des objectifs, tous les Français et que l’Etat et ses Gouvernants prennent des risques pour eux.
Valable pour tous, ce commentaire de Voltaire l’est d’évidence pour les femmes et les hommes politiques d’aujourd’hui et de demain : « l’Homme est né pour l’action comme le feu tend en haut et la pierre en bas. N’être point occupé et n’exister pas est la même chose pour l’homme ».
C’est dire que, pour un nouveau Siècle des Lumières, il faudra des actes et du courage politique pour répondre aux attentes des Français.
Je crois que l’UDF, aujourd’hui, par ses prises de position, par ses actes et par ses projets volontaristes est le seul mouvement politique à proposer cette alternative réaliste propre à porter un message positif et significatif aux Français et à agir pour eux.


François Bayrou et les sondages

Posté le 30.01.2007 par didierpierflorentin

[FONT=Arial]

François Bayrou a estimé que la montée de sa cote de popularité dans les sondages était due avant tout à sa volonté de dépasser l'opposition entre gauche et droite pour prôner un gouvernement d'union nationale.

Le candidat centriste à la présidentielle, crédité de 14% d'intentions de vote au premier tour selon un sondage LH2 publié lundi soir, apparaît désormais comme le troisième homme de la campagne présidentielle devant Jean-Marie Le Pen.

"Si ça monte c'est que les Français voient qu'il existe une démarche politique différente qui, au lieu de s'enfermer dans l'ancien éternel clivage qui explique tout par droite contre gauche... Il existe un candidat qui dit : élu président de la République, je ferai travailler ensemble au sein d'un gouvernement d'union, de rassemblement, des gens compétents qui viendront des deux camps, qui seront la garantie que les décisions (prises) seront des décisions d'intérêt général", a déclaré le président de l'UDF sur RTL.

"Jusqu'à il y a peu, a-t-il ajouté, on pouvait considérer que c'était un rêve. Il suffit désormais de passer le Rhin pour voir qu'en Allemagne, ce choix a été fait et que ce choix aujourd'hui conduit à un redressement spectaculaire et que tout le monde salue."

Le gouvernement de coalition entre sociaux-démocrates et chrétiens-démocrates dirigé par la chancelière Angela Merkel prévoit une croissance de 1,7% cette année et une baisse d'environ 480.000 du nombre de demandeurs d'emplois.

Selon François Bayrou, les Français ne veulent pas se laisser "enfermer" dans "une guerre de meute gauche contre droite", dans un débat entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, qui n'est pas selon lui un "débat juste". Il a notamment estimé que leurs propositions fiscales respectives étaient irréalistes.

.[/FONT]

Réponse à l'édito du 18 janvier de M Julliard

Posté le 25.01.2007 par didierpierflorentin




[SIZE=14]

Réponse à la chronique de Jacques Julliard dans le Nouvel Observateur du 18 Janvier dernier.

Je n’avais pas lu l’éditorial de M. Julliard jusqu’à ce que le Pdt du Groupe UDF à l’Assemblée Nationale, Hervé Morin, y donne réponse.

L’ayant lu, je me demande si les fabricants de la charentaise vont apprécier la métaphore d’un éditorialiste de la presse écrite emblématique, si proche de la députée des Charentes, Présidente de la Région Poitou-Charentes et candidate à l’élection présidentielle…

Mis à part cela, quand les parallèles, paraboles et les dites charentaises se mélangent les feutres, il est à craindre que les propos deviennent fâcheux ou déshonorants pour celui qui les a écrits et insultants pour celui dont il est question…

Ecrire que, faute de fonds, c’est sur la forme que, afin de se faire entendre, François Bayrou s’avance dans l’arène, criant aux loups, renforce l’idée justement qu’il y a réellement partialité dans le traitement et la place donnés aux candidats à l’élection présidentielle par et dans les médias.
Chacun, quel qu’il soit, en fonction de sa représentativité électorale à une élection similaire, doit pouvoir s’exprimer équitablement.
Citer Tocqueville, sous couvert de référence démocratique à la liberté d’expression, suggère une fâcheuse tendance à ce que le monde journalistique, seul dépositaire de la vérité vraie, a le droit de tout dire, de tout écrire, quand il le veut, sans rendre de comptes ni sans aucun devoir ; sauf la vérité vraie…en charentaises de la pensée unique…

Et bien non ! Fi des faux semblants, car la liberté, fondement essentiel de notre République, doit permettre la libre expression de tous, sans que cela nuise à l’intégrité morale, philosophique, religieuse, politique, ethnique, sexuelle de quiconque. Et de rappeler à ces chers médias qu’ils fabriquent toujours leurs prises de position en fonction de leur seul lectorat et de leurs seules amitiés.

L’alternance n’est pas la sanction primaire des citoyens contre les élites qui les gouvernent ; elle est devenue la possibilité pour eux, la seule, de faire entendre leurs voix aux aveugles et aux sourds de la pensée monolithique.

Quant à écrire que François Bayrou, n’ayant pas de solution politique viable, ne peut que crier haro sur tout, elle est la preuve que cette presse est fossilisée dans un système convenu sans aucune appréhension des désirs des français si ce n’est dans l’interprétation des sondages d’opinion, dont chacun sait ce qu’ils valent dans les urnes.

Il serait peut-être temps, chers amis de l’UDF, que vous pensiez à adresser le programme pour la France que l’UDF a commise à M. Julliard, afin de le rasséréner quant aux tentations supposées de François Bayrou, très lointaines des comparaisons avec les extrêmes dont cet éditorialiste se fait le parangon fâcheux…
Et lui, de lui suggérer de mettre béret sur tête, charentaises aux pieds, baguette et camembert sous les bras…
Ou, tout le moins, de lui dire que le monde change et que les français veulent que les choses changent positivement pour eux et avec eux.

Et de lui rappeler la phrase d’Orwel : « Dire la vérité est déjà un acte révolutionnaire ».

Didier-Pier FLORENTIN


[/SIZE]

F. BAYROU seule alternative UMP PS

Posté le 24.01.2007 par didierpierflorentin


Je suis la seule alternative à l’UMP et au PS dans le camp républicain
24 janvier 2007



François Bayrou a mis en garde contre les "illusions" de Nicolas Sarkozy qui promet des baisses d’impôts et une augmentation des dépenses alors que notre dette publique écrase la France. S’il est élu, il fera inscrire dans la Constitution, l’interdiction de voter un budget en déficit de fonctionnement. François Bayrou est convaincu que le seul moyen de sortir de l’aller-retour UMP-PS et de résoudre les problèmes lourds qui se posent au pays, et de faire travailler ensemble des personnes de sensibilités différentes.



François Bayrou s’est présenté comme la seule alternative dans le camp républicain au choix Sarkozy-Royal dans lequel on veut enfermer les Français : selon lui, les citoyens ont conscience que l’aller-retour perpétuel entre l’UMP et le PS a conduit à une incapacité à résoudre les problèmes qui se posent au pays. François Bayrou a estimé que les problèmes sont si lourds et si graves qu’il sera impossible de les régler si on ne fait pas travailler ensemble des personnes de bords différents.

Le candidat à la présidentielle a pris l’exemple de la dette : "je me suis fait le serment -chaque fois que je prendrais la parole pendant cette campagne - de dire qu’on ne peut pas continuer à être écrasé par la dette". François Bayrou a même estimé que les jeunes générations devraient faire un procès en lâcheté et en laxisme à ceux qui ont laissé courir la dette. Il propose d’inscrire dans la Constitution, l’interdiction pour tout gouvernement, de présenter un budget en déficit de fonctionnement, cette règle existe déjà dans un certain nombre de pays qui nous entourent. Il a estimé que trois ans seront nécessaires pour que la dette n’augmente plus.

François Bayrou a dénoncé "les illusions" dans lesquelles Nicolas Sarkozy veut entraîner les Français en promettant à la fois des dizaines de milliards d’euros de dépenses supplémentaires et en même temps 68 milliards de baisses de recettes : "ce n’est pas réalisable, ce sont des histoires racontées aux Français". Il a déploré que les campagnes électorales soient propices à des promesses. Le candidat à la présidentielle estime au contraire que chaque proposition doit être financée ou équilibrée comme il le fait sur de nombreux sujets : "c’est naturellement la position responsable dont on a besoin aujourd’hui".

François Bayrou est convaincu que chaque élection présidentielle comporte sa surprise : elle ne sera pas, selon lui, "accidentelle" mais « méditée » par les Français car "créer la surprise, c’est le seul moyen pour les Français de montrer que les patrons, c’est eux". Le candidat voit deux temps dans la campagne : le premier, les citoyens sont spectateurs et ils se demandent qui peut être président de la République ; dans un second temps, les Français se demandent qui peut être notre président : il se crée, selon lui, "un lien de confiance personnel" entre les citoyens et celui ou celle qu’ils vont choisir, les Français se disent : "il comprend bien ce que nous sommes et on comprend ce qu’il dit".

Interrogé sur le danger d’"un intégrisme vert", François Bayrou a estimé que le véritable danger, c’est d’ignorer ce qui se passe dans le monde. Il considère que "les habitants de la terre sont en train d’accomplir un pas très important en se rendant compte qu’ils sont liés par un sort commun". C’est, selon lui, une chance que "cette génération est en train de prendre conscience de la responsabilité qu’elle a prise en brûlant en quelques années, ce que la Terre avait mis des millions d’années à créer". François Bayrou a précisé qu’il ne s’agissait pas de revenir à l’âge de pierre mais d’avoir une vie plus sobre, plus solidaire, et à son sens, meilleure au lieu du chacun pour soi.

Le candidat à la présidentielle considère que la politique étrangère de Jacques Chirac doit être mise à son actif même s’il a estimé que le chef de l’Etat aurait pu être plus européen. Pour lui, « la France a fait son devoir" en s’opposant à la guerre en Irak et a été une voix très importante dans le monde. De même, il a trouvé que c’était une bonne idée d’organiser une conférence internationale d’aide au gouvernement légitime du Liban : "le monde a besoin d’un Liban indépendant ». Enfin, s’agissant de l’Iran, il a rappelé que la dernière fois qu’un chef d’Etat avait prononcé les mots du président iranien, c’était à Munich et cela a déclenché le pire… : "quand les démocraties entendent quelqu’un qui demande la disparition d’un autre pays et s’apprête à se doter des armes les plus menaçantes alors il faut ouvrir les yeux et prendre garde". François Bayrou a estimé que nous étions en situation de lourde responsabilité et que s’il était élu président de la République, il assumerait cette charge.


.
Propos tenus sur Europe 1 ce matin

candidature à la législative de Fougères

Posté le 18.01.2007 par didierpierflorentin
Mardi soir, Thierry Benoît, Conseiller Général du Canton de Fougères Sud et Maire Adjoint de Lécousse, a officiellement déclaré sa candidature à la législative de Fougères .
Première page | <<< | 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 | >>> | Dernière page


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus