Posté le 04.05.2007 par didierpierflorentin
c'est pas parce que le orange est la couleur complémentaire du bleu qu'elle y est systématiquement associée...
--
Posté le 04.05.2007 par didierpierflorentin
65% des Français souhaitent que François Bayrou joue un rôle important dans les mois et les années à venir !
Selon le baromètre FIGMAG/TNS SOFRES de mai 2007, les Français sont 10% de plus qu'en avril 2007 à vouloir que François Bayrou joue un rôle important dans les années à venir. Ce souhait est partagé à égalité entre les gens de sensibilité de gauche et de droite. François Bayrou arrive largement en tête devant Nicolas Sarkozy ( 56% ) et Ségolène Royal ( 52% ). ( Échantillon national de 1000 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas ).
Posté le 04.05.2007 par didierpierflorentin
Bayrou crée le Mouvement Démocrate
François Bayrou doit réunir jeudi prochain à Paris un conseil national de son mouvement pour avaliser les changements de structures de sa formation. Il lancera à son issue le nouveau parti démocrate dont il a annoncé la création après le premier tour de la présidentielle. Ce conseil national sera consacré au "bilan de l'élection présidentielle et à la préparation des élections législatives", a affirmé Marielle de Sarnez, vice-présidente de la formation centriste, qui a dirigé la campagne de François Bayrou. Le candidat centriste avait annoncé le 25 avril la création d'un nouveau parti "démocrate", dont le nom définitif n'a pas encore été révélé, précisant qu'il présenterait des candidats dans toutes les circonscriptions lors des élections législatives qui auront lieu les 10 et 17 du mois de juin prochain.
Posté le 03.05.2007 par didierpierflorentin
François Bayrou a déclaré au journal Le Monde qu'il ne voterait pas pour Nicolas Sarkozy dimanche, révèle jeudi le site internet du quotidien.
"Je ne voterai pas pour Sarkozy", a déclaré mercredi soir au quotidien le candidat centriste arrivé troisième au premier tour de la présidentielle, sans préciser s'il voterait blanc ou pour Ségolène Royal.
François Bayrou a également indiqué, précise le journal, qu'il ne ferait "probablement pas" de déclaration avant le second tour.
Le candidat de l'UDF, qui a obtenu 18,57 % des suffrages au premier tour de la présidentielle le 22 avril, s'était refusé, lors de sa conférence de presse du 25 avril, à donner toute consigne de vote à ses électeurs pour le second tour prévu le 6 mai.
Posté le 03.05.2007 par didierpierflorentin
Inévitablement, même si je ne voulais pas en parler, nécessité d'actualité fait que je vais me commettre à écrire sur le débat d'hier soir...
Je l'ai regardé à reculons mais j'ai constaté plusieurs choses :
D’abord, après pratiquement une heure de débat, j'ai remarqué que, dès que Madame Royale attaquait Monsieur Sarkozy, celui-ci ne lui répondait pas, sinon en ne la regardant pas, recherchant plutôt du regard l’aide des deux journalistes,...
Ensuite, à cet instant dudit débat, il perd quelque peu sa contenance face à elle, argumentant par chiffres en se basant sur ses fiches, alors qu’elle développe par des faits du quotidien, parlant directement aux français, « aux vrais gens » et à leurs vrais problèmes.
A un moment, je me suis même dit que, par son argumentaire « chiffré, technique ou documenté », il avait l’attitude d’une énarque alors que c’était elle qui l’avait faite…
Elle tient la dragée haute à son contradicteur dont on voit bien qu’il se contient, serrant les poings ou jouant avec son stylo nerveusement, se perdant dans une rhétorique achée, essayant de faire passer ses thèmes là où il aurait fallu un débat d’un autre niveau , à la hauteur du mandat…
Quoiqu’elle dise, il n’y répond jamais, toujours les yeux rivés sur ses fiches, ne réagissant pas immédiatement, comme en léger différé…
Je l’ai trouvé parfois, sinon souvent, hors jeu, même quand il a accablé Madame Royale de perdre tout sans froid ; sur cela il a perdu car, elle, elle a su montrer sa résistance, son émotion humaniste devant des assertions de circonstance…Cela ne l’a pas grandi lui, mais beaucoup plus elle. Il s’est contenu, elle a joué la passionaria lumineuse et exigeante.
Au final et quand bien même j’en étais déjà convaincu, je ne suis pas pour une présidence Sarkozy qui, à mes yeux, aurait la contenance du tonneau des danaïdes ; une présidence Royale sonne aujourd’hui comme un appel à mai 1981 (« do you remember ? »).
Et contrairement à ce qu’à dit hier soir Monsieur Sarkozy, une nouvelle ère a commencé le 22 avril.
Certains sont déjà dans l’Avenir ; d’autres sont autant du passif que du passé…
Je voterai blanc dimanche 6 mai 2007.
Posté le 02.05.2007 par didierpierflorentin
La chose étant publique, voici la liste des parlementaires ralliés à l'UMP.
Je dois avouer que, avant de la publier, j'ai hésité car cela me rappelait certaines périodes noires de notre Histoire.
Ma démarche n'est pas de vouer aux gémonies certains, non plus que de les jeter en pâture aux lions...
L'UDF est le parti Libre et du consensus, et n’a pas cet état d’esprit populiste ou de stigmatisation de certains…mais il reste ce que j’ai écrit dans le précédent article…
Sur 30 Députés UDF, 4 s’étaient déjà ralliés avant, voire bien avant, le premier tour : Gilles de Robien, Pierre-Christophe Baguet, André Santini et Christian Blanc.
17 autres députés se sont ralliés à l’UMP entre les deux tours :
Jean-Pierre Abelin, Charles de Courson, Stéphane Demilly, Jean Dionis du Séjour, Françis Hillmeyer, Michel Hunault, Olivier Jardé, Yves Lachaud, Maurice Leroy, Claude Leteurtre, Nicolas Perruchot, Jean-Luc Préel, François Rochebloine, Rudy Salles, François Sauvadet, Rodolphe Thomas, Pierre Albertini et François Vercamer.
Sur 33 Sénateurs UDF, 6 sont ralliés : Yves Pozzo di Borgo et Claude Biwer. Et aujourd'hui Valérie Létard et Jean Arthuis. Egalement, Nicolas About, Daniel Dubois et Joseph Kergueris.
Le Sénateur Philippe Nogrix a indiqué qu'il voterait blanc, et je m'en réjouis.
Certaines photos d'avant premier tour ressemblent assez à une Cène peinte par Léonard de Vinci ; d'aucun ont l'air de faire un baiser...
Posté le 02.05.2007 par didierpierflorentin
Quelques jours de silence, pour cet entre-deux-tours par comme les autres, et certainement pas comme je l’avais souhaité…
En revanche là, à quatre jours du second tour, où nous allons devoir voter pour l’une ou l’autre des candidats finalistes, voire pour aucun des deux, il est temps de réagir ; même pas sur l’une et l’autre, mais sur nous-mêmes.
Une fois n’est pas coutume mais, pourquoi pas d’ailleurs, mon propos va aller aux ralliements les plus extraordinaires de l’UDF vers l’UMP et son candidat.
Il n’est pas pensable que, après tous les discours, après toutes ces prises de positions publiques, après tout cet élan vers François Bayrou contre des systèmes, des hommes politiques non des moindre s’aventurent à rejoindre ceux qu’ils ont critiqué la veille. Hallucinant et très certainement incompréhensible pour celles et ceux qui ont suivi, rallié et porté François Bayrou à cette hauteur électorale.
Justifier ces ralliements par la crainte de se voir opposer un candidat UMP, alors que jusqu’alors les sièges étaient gagnés avec les voix de l’électorat centriste et droitiste, pour ne pas les perdre, est faire preuve d’un grand manque de courage politique, de foi en l’énergie nouvelle initiée par François Bayrou, suivie par près de 7 millions d’électeurs.
N’est-ce pas le symbole de ce que nous avons mis en exergue jusqu’au premier tour ?
N’est-ce pas là encore le symbole de ce rejet des français pour la chose politique, malgré ou grâce à ces 85% de votants au premier tour ; à ce demander si, au final, il ne s’agit pas simplement de dévêtir l’UDF pour que le Roi Différent soit nu au final.
Plutôt que de brûler Jeanne et terrasser le Dragon, vaut mieux la chute de Roland…Car les Français ont toujours été prévenus contre les chants des Sirènes…
Seulement voilà, le Roncevaux voulu, orchestré, développé n’a rien pu contre l’appel de l’olifant que les Français ont entendu.
Le 6 mai est déjà hier car, qui que ce soit sera Président de la République, il devra compter sur une nouvelle force, que la volonté populaire aura porté avec pour voix François Bayrou.
Le Parti Démocrate est né le 22 avril et il n’y que les oligarques de l’UMP et les ralliés de la première heure, et ceux de la dernière (…), hommes et femmes du passé, pour croire encore que l’UDF à un avenir indépendant dans le giron de l’UMP…L'UDF est morte de sa belle mort pour renaître de ses cendres comme le Phénix...et voler plus haut, toujours plus haut, libre et fier...
Ce soir, je regarderai le débat télévisé, mais je sais déjà pour qui je ne voterai pas le 6 mai.
Posté le 25.04.2007 par didierpierflorentin
J'ai voté pour François Bayrou au premier tour de la présidentielle 2007, parce qu'il proposait autre chose que la monarchie républicaine qu'est la Vème république.
La France est elle-même mais sait être déjà demain pour devenir autre chose...
Je serai donc de ceux qui seront de ce nouveau parti démocrate...
didier-pier florentin
Posté le 25.04.2007 par didierpierflorentin

François Bayrou annonce la création du Parti démocrate
François Bayrou n’a pas donné de consigne de vote pour le deuxième tour lors d’une conférence de presse. Il considère que "Nicolas Sarkozy va aggraver les problèmes de la démocratie et la fracture du tissu social". Il estime également que "Ségolène Royal va aggraver durablement les problèmes de l’économie et l’un comme l’autre vont déséquilibrer le déficit et la dette". François Bayrou a annoncé la création du Parti démocrate "pour changer définitivement la politique française" : Les Français "trouveront pour les représenter une force de contre-pouvoir, libre, capable de dire oui si l’action va dans le bon sens et non si elle va dans le mauvais sens. Capable, autrement dit, de faire sortir la politique des réflexes du toujours pour et du toujours contre, pour défendre l’intérêt général".
(Seul le prononcé fait foi)
Mesdames, Messieurs,
Je n’ai à cet instant que deux sujets à l’esprit. Le premier sujet, c’est la France, que j’ai scrutée pendant ces mois de campagne électorale, que j’ai rencontrée en milliers de visages différents, la France qui s’inquiète, qui souffre, qui est déchirée, bien plus qu’elle ne l’a jamais été, et en même temps, la France riche de potentiel, riche de promesses, la France qui voudrait y croire.
Et j’ai à l’esprit aussi, et plus que tout, les quelque sept millions de Français qui m’ont donné leur confiance, qui ont mis leur espoir dans cette démarche nouvelle, faisant surgir d’un coup la troisième force politique française, la seule force nouvelle de notre pays. Les sept millions de Français et tous ceux qui ont eu à un moment ou à un autre l’envie de se joindre à eux, et parfois qui le regrettent. Cela fait un immense espoir.
Il y a désormais dans notre pays trois forces politiques, une à droite, une à gauche, et une au centre. Et c’est le centre qui est la force nouvelle.
Je veux vous parler de l’avenir.
La France a trois problèmes : nous sommes un pays à la démocratie malade ; nous sommes un pays au tissu social déchiré ; nous sommes un pays en manque de croissance.
Notre démocratie est malade de la confiscation du pouvoir, de l’incapacité à faire vivre le pluralisme, des difficultés de la presse, de l’absence de séparation des pouvoirs, y compris du pouvoir économique, de la connivence entre les mondes des affaires, médiatique et politique, de la crise de la justice. Le citoyen n’a pas l’impression d’y trouver sa place. La société civile y est méprisée.
Nous avons à reconstruire, depuis les fondations, notre démocratie.
Le tissu social est déchiré. Partout on croise de lourdes misères, personnes âgées aux ressources très faibles, travailleurs pauvres, difficultés de logement, partout la couleur de la peau, la consonance du nom, la religion, dressent les Français les uns contre les autres, partout le quartier où l’on vit, l’adresse postale, forment ghetto. Entre les policiers et les jeunes, entre les différents quartiers, entre personnes au travail et personnes au chômage ou aux minima sociaux, on se regarde du coin de l’œil, on s’épie, et on est prêts à s’affronter. L’école elle-même, le lieu même de l’égalité des chances, est en situation de doute et d’échec.
Nous avons à retisser notre société.
Nous sommes en panne de croissance. À ce sujet, on prend souvent l’effet pour la cause. Nombre de nos compatriotes par exemple considèrent que le chômage et la faiblesse du pouvoir d’achat sont des maux de notre pays. Ces maux sont des symptômes. Le mal c’est l’absence de croissance. Si nous avions de la croissance, nous aurions des emplois (beaucoup sont à libérer) et nous aurions du pouvoir d’achat à répartir. Beaucoup de nos compatriotes considèrent que l’immigration est la cause de nos maux. La situation de l’immigration est une conséquence. Un pays qui va bien sait intégrer, faire vivre ensemble. C’est l’emploi qui intègre. J’ai rencontré des milliers de jeunes Français d’ascendance immigrée. Ils m’ont tous dit une seule chose : donnez nous du travail et tout le reste s’arrangera ! Donnez nous du taf !
Ma conviction est celle-là : les trois maux de la France, ils doivent être soignés et réparés ensemble !
Or, parlons franchement : Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, dans le face à face sempiternel de la droite sempiternelle et de la gauche sempiternelle, vont non pas réparer mais aggraver l’un ou l’autre de ces maux.
Nicolas Sarkozy, par sa proximité avec les milieux d’affaires et les puissances médiatiques, par son goût de l’intimidation et de la menace, va concentrer les pouvoirs comme jamais ils ne l’ont été. Par son tempérament, et les thèmes qu’il a choisis d’attiser, il risque d’aggraver les déchirures du tissu social, notamment en conduisant une politique d’avantage au plus riche.
Ségolène Royal paraît mieux intentionnée en matière de démocratie, encore que le parti socialiste n’ait rien fait quand il était au pouvoir pour corriger ces maux, plus attentive à l’égard du tissu social, mais son programme, multipliant les interventions de l’État, perpétuant l’illusion que c’est à l’État de s’occuper de tout, et qu’il peut s’occuper de tout, créant je ne sais combien de services publics, va exactement à l’encontre, en sens contraire, des orientations nécessaires pour rendre à notre pays et à son économie leur créativité et leur équilibre.
Les deux candidats ont de surcroît promis une augmentation absolument délirante des dépenses publiques, de l’ordre de 60 milliards d’euros chacun, dans un pays endetté comme le nôtre, l’un des deux ajoutant une baisse totalement improbable des prélèvements obligatoires dans une proportion que ni Reagan ni Mme Thatcher n’ont jamais approchée même en rêve.
Notre pays a un problème de démocratie, un problème de fracture sociale, un problème d’économie, un problème de dette. Nicolas Sarkozy va aggraver les problèmes de la démocratie et la fracture du tissu social, Ségolène Royal, par son programme, va aggraver durablement les problèmes de l’économie et l’un comme l’autre vont déséquilibrer le déficit et la dette.
De surcroît, par leur choix de l’affrontement camp contre camp, ils affaiblissent durablement la France.
Dans les deux cas, sauf correction forte que je n’aperçois pas, et dont je tiendrai compte si elles intervenaient, ce qui se prépare, après les belles promesses, c’est une nouvelle déception du pays, une impuissance, une paralysie.
Dans cette situation, je ne donnerai pas de consigne de vote. J’estime que les Français qui ont voté pour moi sont en conscience des citoyens libres de leur choix.
Je ne reviendrai pas en arrière sur notre chemin de liberté. Je ne cherche ni n’accepterai aucune soumission ou ralliement à l’un des deux camps.
Je veux au contraire garantir aux Français que quel que soit le vainqueur, ils trouveront pour les représenter une force de contre-pouvoir, libre, capable de dire oui si l’action va dans le bon sens et non si elle va dans le mauvais sens. Capable, autrement dit, de faire sortir la politique des réflexes du toujours pour et du toujours contre, pour défendre l’intérêt général.
Posté le 24.04.2007 par didierpierflorentin
[i]
Je ne pouvais pas ne pas inclure dans mon blog le discours de François Bayrou dimanche soir, au soir du 1er tour.[/i]
La déclaration de François Bayrou : "J’ai une bonne nouvelle pour vous. A partir de ce soir, la politique française a changé et elle ne sera plus jamais comme avant. Malgré des manoeuvres innombrables, malgré l’alliance objective du Parti socialiste et de l’UMP, malgré des sondages manipulés – je veux rappeler que certains instituts n’hésitaient pas à annoncer ces dernières heures encore que l’extrême droite allait être devant nous, malgré ces forces considérables, plus de 7 millions de Français se sont réunis pour porter une magnifique idée du changement.
C’est à ces millions de Français que je pense : ils ont fait une magnifique campagne électorale. Ils ont formé une force nouvelle, La seule force nouvelle de la politique française. Ils ont ouvert un chemin d’espoir pour la France et ce chemin d’espoir ne s’arrêtera pas. Il y a enfin un centre en France. Un centre large, un centre fort, un centre indépendant capable de parler et d’agir au-delà des frontières d’autrefois. Ceux-là, ces millions de Français, ont compris que la vieille guerre des deux camps ne répondait plus au mal de la France. Je vous le dis le mal de la France est plus grave qu’on ne le croit dans les deux partis qui sont encore ce soir arrivés en tête.
Nous ne sortirons pas la France de la situation qui fait souffrir tant de femmes et d’hommes qui ont besoin qu’on s’occupe d’eux et pas des guerres de partis. Nous n’en sortirons pas sans un changement profond. Ceux-là, ces millions de citoyens ont voulu qu’on ne raconte pas d’histoire au pays, que l’on ne fasse pas de fausses promesses, qu’on les regarde comme des citoyens c'est-à-dire comme des responsables. Cette espérance que nous avons fait naître, j’en ai la charge, je ne l’abandonnerai pas, ni une minute, ni une seconde pendant les jours, les semaines et les mois qui viennent. J’aime cette espérance. Je mettrai toutes mes forces à rénover la politique française. Je l’ai rénovée hier, je la rénoverai demain. Je n’abandonnerai aucune de ces convictions. Je ne reviendrai pas en arrière.
Je récuse et je récuserai toujours l’idée qu’il n’y ait en France que deux idées de l’avenir. L’avenir de la France exige au contraire qu’on fasse vivre ensemble les valeurs des uns et des autres. L’avenir de la France exige une démocratie profondément nouvelle, honnête avec des règles et des principes si souvent bafoués depuis longtemps. Toutes les décisions que je serai amené à prendre dans les jours qui viennent, toute les positions que nous adopterons, seront inspirées par cette seule conviction : la nouvelle politique est en train de naître, cette espérance est grande et juste, et personne, vraiment personne ne l’arrêtera.
Je vous remercie"
Ce
blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus