pourquoi je suis candidat aux municipales de parigné
Posté le 29.12.2007 par didierpierflorentin
Pourquoi suis-je candidat aux élections municipales de Parigné en 2008 ?
Pouvez-vous nous rappeler vos origines et votre parcours ?
Je suis né à Metz en 1967, au coeur de la capitale administrative et militaire régionale, riche de ses histoires. Mes parents sont agents EDF et SNCF retraités.
Jusqu’à l’âge de 16 ans, j’y ai fait mes études puis, voulant être architecte et designer, mes études m’ont conduit à Roubaix, puis Tours et enfin Paris.
Mon service militaire effectué, au 5ème Régiment du Génie de Versailles, médaillé de la Défense Nationale, la vie m’a réorienté et conduit à accompagner des élus bénévolement ou en cabinet.
Mon chef de corps, aujourd’hui Général (cr), est depuis délégué à l’international de l’ONAC et avec lequel j'ai toujours et très régulièrement des contacts depuis lors, particulièrement dans le cadre du Souvenir Français dont je suis membre, comme de l'Association Nationale des Croix de Guerre et Valeur Militaire rattaché au siège national.
A partir de 1992, je croise Mme Simone VEIL, M. Jacques CHIRAC, Christian LACROIX, Mme Edith CRESSON, M. Michel Rocard, M Michel BARNIER et Roselyne BACHELOT-NARQUIN, et quelques autres encore qui m’ont donné le goût de la politique et de l’engagement pour les autres, pour les plus démunis et pour les plus fragiles.
C’est à cette époque aussi où, conscient des ravages du Sida dans le monde occidental mais surtout dans les pays d’Afrique Noire et d’Asie, lors d’un congrès de la Fondation Mondiale Recherche et prévention Sida, que je rencontre le délégué général de cette fondation de l’UNESCO.
Désireux d’aller plus loin encore dans ce don de soi pour les autres, j’accepte de m’engager dans un programme humanitaire de prévention et de soins au Rwanda ; je serai à Kigali de l’automne 1993 à fin mars 1994, rapatrié en urgence aux premiers signes et massacres de la guerre civile ethnique.
De ceux-là, me restent en mémoire des images qui m’ont longtemps hantées et point n’est besoin d’avoir fait une guerre pour s’en enorgueillir d’y avoir été mais plutôt de lutter pour que cela n’arrive plus.
De retour en Lorraine en 1995, force propositions me sont faîtes pour accompagner des projets culturels pour le Centre Mondial de la Paix et la Ville de Verdun, pour la Ville de Plombières les Bains et en co-partenariat avec les Conseils Régionaux de Lorraine et d’Alsace, au Projet de « Muséal » du Struthof (à Schirmeck), seul camp de concentration et d’extermination installé en France par les nazis.
Fort de ces expériences professionnelles, Mme Malgorn, alors préfète de la Région Lorraine, me propose de la rejoindre. Je lui dois beaucoup et aujourd'hui qu'elle est secrétaire générale du Ministère de l'intérieur, nos contacts sont moins fréquents mais toujours réguliers.
En 1996, la Ville de Villerupt (54), riche de son passé industriel, à proximité de Longwy et du Luxembourg, me propose d’être Chef de Cabinet du Maire en même temps que Délégué Général du Film Italien (pour ses 20 ans) ; avec l’accord de Mme Malgorn, j’accepte ces missions jusqu’en mars 1997.
A la fin de mon contrat, la Ville de Metz, la Région Lorraine et la Ville de Saarbrücken me proposent d’être chargé de mission pour la Grande Région SarreLorLux, dont le siège est installé soit au Conseil Régional de Lorraine, soit au Landeshaupstadt de Saarbrücken où j’y aurai mon bureau jusqu’en 1999.
De nombreux contacts au niveau européens me ramènent à Paris, jusqu’en 2004, au sein d’un cabinet de lobbying travaillant entre Paris, Bruxelles, Luxembourg et Strasbourg.
Pendant cette période, je finalise mon parcours, dans le cadre de la formation professionnelle continue, par des cours du soir à Science Po. Paris.
Désireux, à pratiquement 40 ans, de souffler un peu, voire de me poser définitivement, loin des capitales et de leurs affres, j’envisage très sérieusement de m’installer à proximité de l’atlantique en famille, afin de bénéficier d’un espace serein et verdoyant. Et c’est comme cela que nous nous retrouvons à habiter La Janaie à Parigné à l’automne 2005.
C’est à cette occasion que je retrouve Mme Malgorn comme Préfète de la Région Bretagne.
Aujourd’hui, je travaille principalement pour l’Agence Régionale de l’Hospitalisation de Basse-Normandie, comme chargé de mission de la Conférence de Santé Sud/Ouest s’étendant de St-James/Pontorson, à Avranches/Granville à Flers/Bagnoles de l’Orne et Vire, où j’ai mon bureau au Centre Hospitalier.
Au regard de l’évolution de la population dans le bassin virois, je me suis engagé à y développer non seulement une filière gériatrique au sein du CH de Vire, mais également un réseau de santé de prise en charge des personnes âgées, afin de les maintenir le plus longtemps possible à leur domicile, dans des conditions d’accompagnement sanitaire, médicosocial et social digne.
Par ailleurs, le cabinet de la Ministre de la Santé Roselyne BACHELOT NARQUIN, m’a confié une réflexion au sein de la mission Ritter, chargée de l’évolution des ARH (agence régionale de l’hospitalisation) en ARS (agence régionale de santé), pour associer le sanitaire au social plus encore, mais c’est un autre sujet…
Votre expérience politique est-elle significative pour vous présenter ?
Après toutes ces années à travailler avec des élus, plutôt en miroir, je décide de m’engager politiquement ; c’est en rencontrant le Sénateur NOGRIX que j’adhère à l’UDF d’Ille et Vilaine.
Mais en souhaitant aussi aller plus loin dans cette ouverture aux autres, sans rejet primaire des étiquettes, sauf des extrêmes xénophobes.
Je croise donc tous les élus UDF du moment, ainsi qu’Isabelle Biard, Marie-Thérèse Boisseau, Daniel Prévost, Louis Feuvrier et, bien sûr, notre tout jeune et futur député Thierry Benoit.
Je crois pouvoir écrire que nous entretenons tout les deux une certaine amitié, sincère et d’esprit libre, certainement due au fait que nous avons le même âge et que nous nous disons les choses directement.
Je pense que mon expérience de proximité et de contact, malheureusement souvent trop lointaine pour des raisons professionnelles avec les parignéens, me permet aujourd’hui de solliciter leur confiance et leur soutien.
C’est pourquoi je désire me présenter, mais seulement pour briguer honnêtement un mandat de conseiller municipal, afin d’apprendre et comprendre, au seul service de mes concitoyens.
- N’est-ce pas trop tôt ?
C’est le bon moment. Les élections présidentielles passées, il est temps de se déclarer. Je ne suis pas en avance, et il faut du temps pour préparer un projet.
Ma candidature n’est ni un calcul ni un hasard ou une coïncidence. Le rôle d’élu local m’a toujours impressionné et je souhaite défendre des projets locaux et collectifs dans l’intérêt des habitants.
- Avec quelle liste pensez-vous travailler ?
Une liste ouverte avec et pour les habitants. Dans la continuité des actions menées par l’équipe sortante, menée par M. Lemaître, je sollicite la confiance des parignéens pour une équipe renouvelée, afin de mettre en place un nouveau projet municipal au service de tous.
- Sur quels projet ou programme?
Tout d’abord je ne me présente pas comme un technocrate qui restera dans son bureau, mais je serai plutôt à l’écoute et dans la proximité, tout en étant entouré de techniciens pour les projets importants. Cest une candidature modeste.
Parmi plusieurs idées ou besoins exprimés par la population que j’aie rencontrée, certes la commune dispose de plusieurs logements sociaux, d’une MARPAD qui va s’agrandir, d’une épicerie de proximité, d’une boulangerie, d’un salon de coiffure, d’un garage automobile et d’un restaurant routier/ouvrier.
Il y a également le pôle enfance et la nouvelle bibliothèque ; il y a eu tous ces nouveaux aménagements du centre bourg.
Mais il me semble qu’il manque l’un des services de proximité qu’une population a le droit d’attendre aussi, au regard de son évolution (vieillissement et arrivée de nouvelles familles avec enfants), une maison médicale.
La nécessité également de modifier les axes routiers d’entrée de bourg, non protégés encore, pour que les enfants et les personnes, souvent âgées, puissent y circuler en toute sérénité et sécurité.
Nécessairement lucide, tout projet ne verra le jour qu’en fonction des ressources de la commune et des moyens supplémentaires sollicités auprès de Fougères Communauté, du Conseil Général et de la Région.
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